Lettres: Belinda, Belinda
Jean Chenay - Sherbrooke, décembre 2005
24 décembre 2005
Nous apprenions ce matin par les médias que la belle Belinda à la silhouette juvénile aurait dépensé près de 100 000 $ afin de célébrer sa victoire à l'époque où elle portait fièrement la bannière du Parti conservateur.
Je ne sais pas si cette dépense était légale dans le cadre des activités électorales. Je m'en balance totalement. Ce qui est évident, c'est que la distance entre cette représentante des riches et célèbres et 90 % de la population du Canada est un abîme infranchissable.
Peu importe son appartenance politique, la svelte Belinda n'a aucun moyen, la pauvre femme, de comprendre les besoins des citoyens ordinaires.
Je ne sais pas si cette dépense était légale dans le cadre des activités électorales. Je m'en balance totalement. Ce qui est évident, c'est que la distance entre cette représentante des riches et célèbres et 90 % de la population du Canada est un abîme infranchissable.
Peu importe son appartenance politique, la svelte Belinda n'a aucun moyen, la pauvre femme, de comprendre les besoins des citoyens ordinaires.
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