Lettres: Un CUSM pour tous les Québécois? Absolument!
Emil Skamene - Directeur scientifique, Institut de recherche du CUSM, Montréal, 13 décembre 2005
19 décembre 2005
La publication de l'opinion de Benoît Dubreuil («Le CUSM, l'hôpital de tous les Québécois?» dans Le Devoir du 13 décembre 2005) m'incite à partager les commentaires suivants.
Le processus de financement des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) est sans équivoque: les demandes sont retenues uniquement en fonction d'un examen par les pairs et seules les demandes qui respectent les normes internationales reconnues d'excellence et qui font consensus comme excellentes ou exceptionnelles sont financées.
À titre de membre de comités d'examen de pairs d'agences nationales et internationales, et ayant souvent présidé de tels comités, pendant les 35 dernières années, je dois avouer que la langue n'a JAMAIS été un critère de sélection. Les critères sont: l'originalité, l'innovation scientifique, la faisabilité, le carnet de route du demandeur, l'environnement scientifique, et l'impact de la proposition sur les enjeux de santé.
Le CUSM dessert pas moins de 25 % de la population québécoise et 30 % de l'ensemble du territoire. Cette population dépend de nous pour l'innovation médicale et scientifique.
Le CUSM est fier de compter parmi ses excellents scientifiques de nombreux francophones ou allophones. Nous sommes une véritable institution québécoise qui a un impact sur la santé à l'échelle internationale. Nous avons tous de quoi être fiers!
Le processus de financement des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) est sans équivoque: les demandes sont retenues uniquement en fonction d'un examen par les pairs et seules les demandes qui respectent les normes internationales reconnues d'excellence et qui font consensus comme excellentes ou exceptionnelles sont financées.
À titre de membre de comités d'examen de pairs d'agences nationales et internationales, et ayant souvent présidé de tels comités, pendant les 35 dernières années, je dois avouer que la langue n'a JAMAIS été un critère de sélection. Les critères sont: l'originalité, l'innovation scientifique, la faisabilité, le carnet de route du demandeur, l'environnement scientifique, et l'impact de la proposition sur les enjeux de santé.
Le CUSM dessert pas moins de 25 % de la population québécoise et 30 % de l'ensemble du territoire. Cette population dépend de nous pour l'innovation médicale et scientifique.
Le CUSM est fier de compter parmi ses excellents scientifiques de nombreux francophones ou allophones. Nous sommes une véritable institution québécoise qui a un impact sur la santé à l'échelle internationale. Nous avons tous de quoi être fiers!
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