Tiens bon, André!
Lisette Lapointe - Membre du Parti québécois
5 novembre 2005
Cher André,
Tu le sais, je t'appuie depuis le premier jour où tu as annoncé ta candidature au poste de chef du Parti québécois. Et rien, depuis, n'a altéré la confiance que je te porte.
J'avais jusqu'à maintenant gardé le silence sur ma préférence, mon choix dans cette course. Mais aujourd'hui, avec cette levée de boucliers et cette campagne de dénigrement qui fait rage à ton endroit, je tiens à te manifester ouvertement et publiquement mon appui, ma solidarité, ma confiance. Je le fais à titre personnel et en mon seul nom.
La semaine dernière, lors des funérailles de Corinne Côté-Lévesque, où tu étais et où j'ai revu des amis militants souverainistes des années 70 venus la saluer et lui rendre hommage, nous nous sommes rappelé la ferveur, la passion qui nous soulevaient à cette époque. C'étaient les années René Lévesque!
Cette passion, Jacques Parizeau nous l'a à son tour insufflée dans les années 90 par sa volonté de réaliser la souveraineté du Québec. Quel contraste avec ces dernières années, souvent marquées par la morosité, l'indécision et les manigances de corridors...
Bouffée d'air frais
André, ton arrivée nous a apporté une bouffée d'air frais et l'ensemble des Québécois t'ont accueilli avec enthousiasme. Ils ont vu en toi un jeune homme talentueux, franc, ouvert et fier qui nous propose de rallier une majorité de Québécois pour la réalisation du pays du Québec. Oui, un pays à nous, ouvert et solidaire, respectueux de ses jeunes, de ses aînés, des familles. C'est bien là le Québec que tu nous proposes.
Ce n'est pas vrai qu'on va laisser certains «bien-pensants», qu'ils soient adversaires ou pas, de droite ou de gauche, du bas ou du haut pays, t'asperger de leur fiel parce que ça fait bien, ou parce que ça fait «hot» de s'en prendre à toi. Que celui qui est sans péché...
Merci, André, de ta ténacité. C'est dans l'adversité qu'on reconnaît la force de caractère. Et n'est-ce pas la qualité première qu'on attend d'un chef, d'un leader, d'un premier ministre, avoir du caractère? Le 15 novembre, je voterai André Boisclair.
André Boisclair: pour son talent, sa loyauté, son courage, sa détermination, ses convictions, son leadership et son exceptionnelle capacité de mobiliser et d'inspirer les Québécois.
Tu le sais, je t'appuie depuis le premier jour où tu as annoncé ta candidature au poste de chef du Parti québécois. Et rien, depuis, n'a altéré la confiance que je te porte.
J'avais jusqu'à maintenant gardé le silence sur ma préférence, mon choix dans cette course. Mais aujourd'hui, avec cette levée de boucliers et cette campagne de dénigrement qui fait rage à ton endroit, je tiens à te manifester ouvertement et publiquement mon appui, ma solidarité, ma confiance. Je le fais à titre personnel et en mon seul nom.
La semaine dernière, lors des funérailles de Corinne Côté-Lévesque, où tu étais et où j'ai revu des amis militants souverainistes des années 70 venus la saluer et lui rendre hommage, nous nous sommes rappelé la ferveur, la passion qui nous soulevaient à cette époque. C'étaient les années René Lévesque!
Cette passion, Jacques Parizeau nous l'a à son tour insufflée dans les années 90 par sa volonté de réaliser la souveraineté du Québec. Quel contraste avec ces dernières années, souvent marquées par la morosité, l'indécision et les manigances de corridors...
Bouffée d'air frais
André, ton arrivée nous a apporté une bouffée d'air frais et l'ensemble des Québécois t'ont accueilli avec enthousiasme. Ils ont vu en toi un jeune homme talentueux, franc, ouvert et fier qui nous propose de rallier une majorité de Québécois pour la réalisation du pays du Québec. Oui, un pays à nous, ouvert et solidaire, respectueux de ses jeunes, de ses aînés, des familles. C'est bien là le Québec que tu nous proposes.
Ce n'est pas vrai qu'on va laisser certains «bien-pensants», qu'ils soient adversaires ou pas, de droite ou de gauche, du bas ou du haut pays, t'asperger de leur fiel parce que ça fait bien, ou parce que ça fait «hot» de s'en prendre à toi. Que celui qui est sans péché...
Merci, André, de ta ténacité. C'est dans l'adversité qu'on reconnaît la force de caractère. Et n'est-ce pas la qualité première qu'on attend d'un chef, d'un leader, d'un premier ministre, avoir du caractère? Le 15 novembre, je voterai André Boisclair.
André Boisclair: pour son talent, sa loyauté, son courage, sa détermination, ses convictions, son leadership et son exceptionnelle capacité de mobiliser et d'inspirer les Québécois.
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