Lettres: Les CPE dénigrés
Marie-Francine Gagnon - Conseillère pédagogique au CPE Les Petites Puces, le 2 septembre 2005
9 septembre 2005
Lettre à la ministre Carole Théberge
Aux premiers jours de septembre, les responsables de services de garde affiliés à l'Association des éducatrices et éducateurs en milieu familial du Québec ont reçu une lettre dans laquelle, une fois de plus, la ministre Théberge dénigre totalement le travail qui a été fait par les centres de la petite enfance. À la lecture de cette lettre, j'ai eu un haut-le-coeur pour cette non-reconnaissance du travail accompli par les centres de la petite enfance auprès du réseau en milieu familial. Comment osez-vous nous traiter de la sorte? C'est de la mauvaise foi pure et dure! Vous parlez de service spécialisé, de système vraiment centré sur les besoins des enfants, de collaboration étroite avec des personnes ressources, de services adaptés à la réalité. Que croyez-vous que nous fassions jour après jour?
Comment osez-vous parler de respect des artisans du milieu et des familles quand, dans votre approche aussi cavalière que votre gouvernement peut l'être, vous nous traitez de la sorte?
Les changements que vous vous apprêtez à faire dans le réseau sont loin d'avoir des allures de consolidation et ressemblent plutôt à de la démolition. La direction que vous prenez en dénigrant littéralement le travail des conseillères pédagogiques est outrancière.
Vous terminez votre lettre avec une invitation à travailler avec vous pour qu'ensemble nous donnions le meilleur à ce que notre société a de plus précieux: ses enfants. Vous êtes en retard dans le dossier, Mme la ministre, puisque nous, artisans des premières heures, nous y travaillons depuis plus de 25 ans!
Jusqu'en janvier, je mettrai toute mon énergie avec l'ensemble des travailleuses des centres de la petite enfance pour préserver ce que nous avons bâti jour après jour. Nous nous opposerons à de tels changements, et ce, justement afin de préserver toute la beauté et l'intégrité de notre réseau des services de garde, qui, comme vous le dites, est unique au monde.
Aux premiers jours de septembre, les responsables de services de garde affiliés à l'Association des éducatrices et éducateurs en milieu familial du Québec ont reçu une lettre dans laquelle, une fois de plus, la ministre Théberge dénigre totalement le travail qui a été fait par les centres de la petite enfance. À la lecture de cette lettre, j'ai eu un haut-le-coeur pour cette non-reconnaissance du travail accompli par les centres de la petite enfance auprès du réseau en milieu familial. Comment osez-vous nous traiter de la sorte? C'est de la mauvaise foi pure et dure! Vous parlez de service spécialisé, de système vraiment centré sur les besoins des enfants, de collaboration étroite avec des personnes ressources, de services adaptés à la réalité. Que croyez-vous que nous fassions jour après jour?
Comment osez-vous parler de respect des artisans du milieu et des familles quand, dans votre approche aussi cavalière que votre gouvernement peut l'être, vous nous traitez de la sorte?
Les changements que vous vous apprêtez à faire dans le réseau sont loin d'avoir des allures de consolidation et ressemblent plutôt à de la démolition. La direction que vous prenez en dénigrant littéralement le travail des conseillères pédagogiques est outrancière.
Vous terminez votre lettre avec une invitation à travailler avec vous pour qu'ensemble nous donnions le meilleur à ce que notre société a de plus précieux: ses enfants. Vous êtes en retard dans le dossier, Mme la ministre, puisque nous, artisans des premières heures, nous y travaillons depuis plus de 25 ans!
Jusqu'en janvier, je mettrai toute mon énergie avec l'ensemble des travailleuses des centres de la petite enfance pour préserver ce que nous avons bâti jour après jour. Nous nous opposerons à de tels changements, et ce, justement afin de préserver toute la beauté et l'intégrité de notre réseau des services de garde, qui, comme vous le dites, est unique au monde.
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