Lettres: Le coûteux État
Paul Vigneault - Pierrefonds
10 août 2005
Ces jours-ci, il est agréable de fredonner «Prière de ne pas déranger, je suis en vacances»... Malgré cela, prenons le temps de réfléchir sur l'État québécois, qui vit au dessus de ses moyens depuis plus de 30 ans. C'est ainsi que notre dette collective s'élève maintenant à 116 milliards de dollars, soit 13 % du budget annuel global de la province, alors que les soins aux malades en requièrent 43 %.
Il ne reste que 44 % des sommes d'argent recueillies en taxes, impôts, assurances étatiques obligatoires, profits des monopoles publics (Hydro, Loto, SAQ), TVQ, et autres formes de redevances gouvernementales pour allouer à l'éducation, la justice, la culture, les travaux publics, etc., et pour payer les retraites dorées, souvent indexées, toujours insuffisamment capitalisées, des ex-fonctionnaires.
Cet automne, à la rentrée, le Québec traversera une crise profonde, alors que les syndiqués des monopoles publics, amalgamés, déclencheront des grèves générales sauvages pour nuire le plus possible à la population. Qui osera leur dire: «Ça suffit! Assez, c'est assez!». Le Québec n'a plus les moyens d'avoir la fonction publique la plus pléthorique du continent.
Les leaders syndicaux des monopoles publics doivent cesser d'appliquer la loi du plus fort. Les contribuables québécois ne peuvent verser à l'État 100 % de leurs revenus pour des services publics syndiqués, sauf si le gouvernement les abrite, les chausse, les vêtit, les nourrit, les chauffe, les véhicule, etc., comme en URSS avant la chute du mur de Berlin.
Il ne reste que 44 % des sommes d'argent recueillies en taxes, impôts, assurances étatiques obligatoires, profits des monopoles publics (Hydro, Loto, SAQ), TVQ, et autres formes de redevances gouvernementales pour allouer à l'éducation, la justice, la culture, les travaux publics, etc., et pour payer les retraites dorées, souvent indexées, toujours insuffisamment capitalisées, des ex-fonctionnaires.
Cet automne, à la rentrée, le Québec traversera une crise profonde, alors que les syndiqués des monopoles publics, amalgamés, déclencheront des grèves générales sauvages pour nuire le plus possible à la population. Qui osera leur dire: «Ça suffit! Assez, c'est assez!». Le Québec n'a plus les moyens d'avoir la fonction publique la plus pléthorique du continent.
Les leaders syndicaux des monopoles publics doivent cesser d'appliquer la loi du plus fort. Les contribuables québécois ne peuvent verser à l'État 100 % de leurs revenus pour des services publics syndiqués, sauf si le gouvernement les abrite, les chausse, les vêtit, les nourrit, les chauffe, les véhicule, etc., comme en URSS avant la chute du mur de Berlin.
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