Lettres: Des strings et des sous
Aline Delisle - Montréal, le 4 août 2005
9 août 2005
J'ai été choquée de voir la couverture médiatique donnée à la proposition farfelue et absurde des jeunes libéraux de faire une loi pour dicter aux jeunes filles comment s'habiller à l'école! Si elles portent des G-string qui dépassent de leurs pantalons, c'est d'abord et avant tout parce que leurs parents les achètent! Il ne faudrait donc pas empêcher les jeunes filles de porter ce qu'elles veulent: il faudrait changer les modèles qu'elles ont, transformer toute une mentalité sociale basée sur la beauté, et cette définition même de la beauté que nous avons! Cela ne se fait pas par une loi et prend beaucoup de temps.
Par contre, ce que les jeunes libéraux pourraient peut-être faire pour le réel bien de la société québécoise serait de travailler à améliorer notre système d'éducation. À quoi bon dire aux jeunes quoi porter pour aller à l'école s'ils n'ont pas les moyens d'aller à l'école! J'ai été sensibilisée à cet enjeu lors de la grève pour les 103 millions, et il me semble que les jeunes libéraux n'ont pas été très utiles dans le processus de négociation, ni auprès des deux ministres de l'Éducation. Ils pourraient se rattraper maintenant en influençant le Parti libéral du Québec de l'intérieur! Au moins l'influence de Simon Bégin servirait-elle l'ensemble de la société, car l'éducation est à mon avis la plus grande richesse d'une collectivité.
Par contre, ce que les jeunes libéraux pourraient peut-être faire pour le réel bien de la société québécoise serait de travailler à améliorer notre système d'éducation. À quoi bon dire aux jeunes quoi porter pour aller à l'école s'ils n'ont pas les moyens d'aller à l'école! J'ai été sensibilisée à cet enjeu lors de la grève pour les 103 millions, et il me semble que les jeunes libéraux n'ont pas été très utiles dans le processus de négociation, ni auprès des deux ministres de l'Éducation. Ils pourraient se rattraper maintenant en influençant le Parti libéral du Québec de l'intérieur! Au moins l'influence de Simon Bégin servirait-elle l'ensemble de la société, car l'éducation est à mon avis la plus grande richesse d'une collectivité.
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