Lettres: Mémoire vive
Hélène Beauchamp - 1er août 2005
2 août 2005
Thierry Hentsch est décédé le 7 juillet dernier. Sa disparition trop vite survenue nous prive tous et toutes d'un intellectuel d'envergure, d'un grand humaniste, d'un communicateur hors pair, d'un homme qui aimait son travail d'enseignant et de professeur. Ses nombreux collègues et amis ont su lui rendre un vibrant hommage.
J'aimerais ici, dans le plus grand respect de l'être sensible et aimant qu'il a été, et en toute solidarité avec celles et ceux qui l'ont bien connu et qui continuent de l'aimer beaucoup, témoigner de l'être humain exceptionnel qu'il a été. Car il était, pour plusieurs d'entre nous, un ami d'une grande fidélité, un compagnon de vie, un compagnon de route. Une personne avec qui il faisait bon cheminer. Sur les routes de campagne ou en montagne, même sur les chemins les plus difficiles. Une personne à qui nous pouvions faire appel en toute confiance et qui était là, à l'écoute. Thierry savait être disponible. Il quittait volontiers sa table de travail, ses écritures et ses lectures pour venir vers nous. Généreux de son temps, il était alors d'une présence entière et d'une belle attention. Il aimait les bons moments passés en conversations fines, tissées d'humour et de bons mots, tout autant qu'il aimait profondément vivre. Il savait reconnaître et saisir ces moments uniques qui ne surviennent que trop rarement. Il nous manquera beaucoup.
J'aimerais rappeler la relation profonde qui nous a unis pendant de nombreuses années, et remercier nos amis qui m'ont manifesté, ainsi qu'à mon fils, leur sympathie et leur tristesse. Toute ma famille a été touchée par ce deuil, elle qui avait chaleureusement accueilli Thierry Hentsch et son fils Sébastien dès 1976, et qui l'a toujours aimé et apprécié. Manouane Beauchamp, enfin, son fils adoptif, a perdu en Thierry son mentor et son meilleur ami.
En 1985, j'inscrivais en dédicace à mon premier vrai livre «À T.H., mon compagnon de toujours». Il l'est effectivement demeuré, et il le sera encore.
Né à Lausanne en 1944, Thierry Hentsch aurait eu 61 ans le 7 août 2005.
J'aimerais ici, dans le plus grand respect de l'être sensible et aimant qu'il a été, et en toute solidarité avec celles et ceux qui l'ont bien connu et qui continuent de l'aimer beaucoup, témoigner de l'être humain exceptionnel qu'il a été. Car il était, pour plusieurs d'entre nous, un ami d'une grande fidélité, un compagnon de vie, un compagnon de route. Une personne avec qui il faisait bon cheminer. Sur les routes de campagne ou en montagne, même sur les chemins les plus difficiles. Une personne à qui nous pouvions faire appel en toute confiance et qui était là, à l'écoute. Thierry savait être disponible. Il quittait volontiers sa table de travail, ses écritures et ses lectures pour venir vers nous. Généreux de son temps, il était alors d'une présence entière et d'une belle attention. Il aimait les bons moments passés en conversations fines, tissées d'humour et de bons mots, tout autant qu'il aimait profondément vivre. Il savait reconnaître et saisir ces moments uniques qui ne surviennent que trop rarement. Il nous manquera beaucoup.
J'aimerais rappeler la relation profonde qui nous a unis pendant de nombreuses années, et remercier nos amis qui m'ont manifesté, ainsi qu'à mon fils, leur sympathie et leur tristesse. Toute ma famille a été touchée par ce deuil, elle qui avait chaleureusement accueilli Thierry Hentsch et son fils Sébastien dès 1976, et qui l'a toujours aimé et apprécié. Manouane Beauchamp, enfin, son fils adoptif, a perdu en Thierry son mentor et son meilleur ami.
En 1985, j'inscrivais en dédicace à mon premier vrai livre «À T.H., mon compagnon de toujours». Il l'est effectivement demeuré, et il le sera encore.
Né à Lausanne en 1944, Thierry Hentsch aurait eu 61 ans le 7 août 2005.
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