Lettres: Tour de Babel
Roger Mailloux - Granby, le 27 juillet 2005
28 juillet 2005
L'Antiquité refait toujours surface. En plus de lire l'actualité décrite par des artistes de tout acabit, nous devons relire l'histoire. Depuis 2000 ans que l'Église de Jésus-Christ existe, des générations ont laissé pour nous des monuments signés de leur foi et de leur courage.
Aujourd'hui, n'importe quel quidam apparaît comme un nouveau messie pour nous dire ce que nous devons croire et faire. Les femmes veulent entrer dans le collège apostolique. Où étaient donc ces dames lorsque Jésus a choisi ses apôtres? Pourquoi n'a-t-il pas pris six femmes sur douze: les femmes valent bien les hommes! Ce pauvre Jésus, fils de Dieu, était donc bien rétrograde.
Les journalistes, les producteurs de film, les nouvellistes, dont un trop grand nombre sont athées, ont pourtant droit à leur texte et peuvent exposer toutes les «animaleries» que le pauvre humain peut accomplir. On se veut dans l'Église catholique, on dit croire à la Bible, mais les textes qui condamnent les gais, leurs parades, leurs exhibitionnistes de toute nature, l'avortement, etc. sont rejetés du revers de la main. Dieu aurait lancé cela à la légère, ne connaissant pas notre monde évolué. Quelle tristesse! Mais quelle joie pour «ti-cul de Beelzéboul», qui est content de recruter bien des adeptes pour améliorer notre pauvre monde ignorant.
Jésus a pourtant privilégié les femmes lorsqu'on regarde les personnes qui l'ont entouré dans les moments les plus pénibles. Tout au long de l'histoire, on trouve quantité de femmes qui ont accepté leur condition et ont marqué leur vie au sceau de la plus grande générosité en servant leur Dieu: saintes Madeleine, Brigitte, Anne, les deux Thérèse, Marguerite Bourgeoys, et surtout la Vierge Immaculée et une infinité d'autres. Le qualificatif «immaculée» en embrouille plusieurs.
Relisons la Bible: parole de Dieu.
Aujourd'hui, n'importe quel quidam apparaît comme un nouveau messie pour nous dire ce que nous devons croire et faire. Les femmes veulent entrer dans le collège apostolique. Où étaient donc ces dames lorsque Jésus a choisi ses apôtres? Pourquoi n'a-t-il pas pris six femmes sur douze: les femmes valent bien les hommes! Ce pauvre Jésus, fils de Dieu, était donc bien rétrograde.
Les journalistes, les producteurs de film, les nouvellistes, dont un trop grand nombre sont athées, ont pourtant droit à leur texte et peuvent exposer toutes les «animaleries» que le pauvre humain peut accomplir. On se veut dans l'Église catholique, on dit croire à la Bible, mais les textes qui condamnent les gais, leurs parades, leurs exhibitionnistes de toute nature, l'avortement, etc. sont rejetés du revers de la main. Dieu aurait lancé cela à la légère, ne connaissant pas notre monde évolué. Quelle tristesse! Mais quelle joie pour «ti-cul de Beelzéboul», qui est content de recruter bien des adeptes pour améliorer notre pauvre monde ignorant.
Jésus a pourtant privilégié les femmes lorsqu'on regarde les personnes qui l'ont entouré dans les moments les plus pénibles. Tout au long de l'histoire, on trouve quantité de femmes qui ont accepté leur condition et ont marqué leur vie au sceau de la plus grande générosité en servant leur Dieu: saintes Madeleine, Brigitte, Anne, les deux Thérèse, Marguerite Bourgeoys, et surtout la Vierge Immaculée et une infinité d'autres. Le qualificatif «immaculée» en embrouille plusieurs.
Relisons la Bible: parole de Dieu.
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