Lettres: Les pétrolières contre-attaquent
Olivier Ménard - Le 27 juin 2005
30 juin 2005
L'été est arrivé, apportant avec lui son lot de périodes de canicule et de smog. Dans ce marasme urbain, les prix de l'essence s'envolent dès la première semaine de vacances.
Alors que ce phénomène devrait rendre les consommateurs moins énergivores pour la durée de la saison estivale, voilà que les pétrolières et les constructeurs automobiles contre-attaquent: il est hors de question que la population consomme moins d'essence! L'arme secrète est donc déployée à grand renfort de campagnes publicitaires: des rabais sur l'essence! Cette nouvelle astuce de marketing fera certainement la joie des automobilistes les plus économes, qui pourront dormir sur leurs deux oreilles une fois arrivés à leur destination vacances. Ô malheur, c'est que cette surconsommation effrénée nous mènera tôt ou tard au bord du gouffre de la pénurie. Tous les produits reliés au pétrole (plastique, essence, etc.) deviendront alors inabordables. Sans parler des dommages déjà irréversibles causés à l'environnement. Il serait peut-être temps de prendre la voie de la sagesse et de calmer les humeurs grippées de dame Nature, visibles avec le smog, les inondations et le réchauffement climatique, avant qu'il ne soit trop tard.
Alors que ce phénomène devrait rendre les consommateurs moins énergivores pour la durée de la saison estivale, voilà que les pétrolières et les constructeurs automobiles contre-attaquent: il est hors de question que la population consomme moins d'essence! L'arme secrète est donc déployée à grand renfort de campagnes publicitaires: des rabais sur l'essence! Cette nouvelle astuce de marketing fera certainement la joie des automobilistes les plus économes, qui pourront dormir sur leurs deux oreilles une fois arrivés à leur destination vacances. Ô malheur, c'est que cette surconsommation effrénée nous mènera tôt ou tard au bord du gouffre de la pénurie. Tous les produits reliés au pétrole (plastique, essence, etc.) deviendront alors inabordables. Sans parler des dommages déjà irréversibles causés à l'environnement. Il serait peut-être temps de prendre la voie de la sagesse et de calmer les humeurs grippées de dame Nature, visibles avec le smog, les inondations et le réchauffement climatique, avant qu'il ne soit trop tard.
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