Lettres: Une fois chef de l'opposition, peut-être?
Yvon Dupuis
29 avril 2005
La semaine dernière, plus précisément le 19 avril, un événement est passé quasi inaperçu. Il s'agit d'une prétendue harmonisation entre quatre ministères fédéraux de la politique étrangère canadienne, qui impliquait les Affaires étrangères, la Défense nationale, le Commerce extérieur et, enfin, la Coopération internationale. À cet égard, on aura eu droit à un exercice plutôt décevant.
En effet, selon toute vraisemblance, on estime que ce ne sera qu'en 2029 que le Canada atteindra enfin le taux de contribution de 0,7 % de son PIB à l'aide internationale, comme l'avait proposé Lester B. Pearson en 1969. Ce taux est aujourd'hui généralement considéré comme un minimum par les tenants d'un monde meilleur, mais, au Canada, on attend toujours.
La pauvreté emportera environ 29 000 enfants encore aujourd'hui. Ce nombre effarant de décès tout à fait inutiles est directement lié à la pauvreté. Des dizaines de milliers d'autres enfants verront leur avenir assombri par cette même pauvreté. Et pourtant, malgré les milliards de dollars en surplus budgétaires déclarés par le Canada ces dernières années, on reste de glace!
Paul Martin a encore une fois raté une occasion en or. Nous ne pouvons qu'être déçus de voir qu'il se refuse toujours à engager son gouvernement en faveur d'un échéancier visant à atteindre cet objectif d'ici 2015, comme la plupart des pays développés l'ont déjà fait.
Il serait grand temps que le Canada fasse lui aussi sa juste part pour aider les plus pauvres de la Terre. Mais quand verrons-nous le jour où notre premier ministre entendra enfin raison? Une fois chef de l'opposition, M. Martin, ce sera trop tard!
En effet, selon toute vraisemblance, on estime que ce ne sera qu'en 2029 que le Canada atteindra enfin le taux de contribution de 0,7 % de son PIB à l'aide internationale, comme l'avait proposé Lester B. Pearson en 1969. Ce taux est aujourd'hui généralement considéré comme un minimum par les tenants d'un monde meilleur, mais, au Canada, on attend toujours.
La pauvreté emportera environ 29 000 enfants encore aujourd'hui. Ce nombre effarant de décès tout à fait inutiles est directement lié à la pauvreté. Des dizaines de milliers d'autres enfants verront leur avenir assombri par cette même pauvreté. Et pourtant, malgré les milliards de dollars en surplus budgétaires déclarés par le Canada ces dernières années, on reste de glace!
Paul Martin a encore une fois raté une occasion en or. Nous ne pouvons qu'être déçus de voir qu'il se refuse toujours à engager son gouvernement en faveur d'un échéancier visant à atteindre cet objectif d'ici 2015, comme la plupart des pays développés l'ont déjà fait.
Il serait grand temps que le Canada fasse lui aussi sa juste part pour aider les plus pauvres de la Terre. Mais quand verrons-nous le jour où notre premier ministre entendra enfin raison? Une fois chef de l'opposition, M. Martin, ce sera trop tard!
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