Lettres: La confession publique de Jean Brault
Faute avouée est à moitié pardonnée
A. Marceau - Québec, avril 2005
29 avril 2005
Quand le témoin Jean Brault, bien conseillé par ses avocats, a accepté de reconnaître ses erreurs et de confesser publiquement ses torts, ce gros et riche caporal de l'armée des travailleurs d'élections du Parti libéral du Canada s'est aussitôt valu comme un demi-pardon de la part de la collectivité qu'il avait systématiquement fraudée. Et cela est facile à comprendre.
C'est parce que les Québécois ont des racines centenaires nourries de principes chrétiens. Ils ont aussi le pardon assez facile, surtout quand ils constatent une certaine transparence et de la contrition, même en sachant très bien qu'elle peut avoir été intéressée et imparfaite. Par contre, l'histoire ne pardonnera jamais à tous ces assoiffés d'argent et de fédéralisme l'outrecuidance des généraux de cette armée de travailleurs d'élections qui s'obstinent encore, qui cherchent à tromper le commissaire Gomery et qui n'hésitent pas à taxer d'angélisme les Québécois modernes et démocrates, qui refusent que la fin puisse justifier les moyens, quels qu'ils soient, comme la tricherie, le vol et le parjure.
C'est parce que les Québécois ont des racines centenaires nourries de principes chrétiens. Ils ont aussi le pardon assez facile, surtout quand ils constatent une certaine transparence et de la contrition, même en sachant très bien qu'elle peut avoir été intéressée et imparfaite. Par contre, l'histoire ne pardonnera jamais à tous ces assoiffés d'argent et de fédéralisme l'outrecuidance des généraux de cette armée de travailleurs d'élections qui s'obstinent encore, qui cherchent à tromper le commissaire Gomery et qui n'hésitent pas à taxer d'angélisme les Québécois modernes et démocrates, qui refusent que la fin puisse justifier les moyens, quels qu'ils soient, comme la tricherie, le vol et le parjure.
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