Montréal - Les jeunes de la rue se piquent toujours autant
À Montréal, les jeunes de la rue sont toujours aussi nombreux à s'injecter des drogues qu'en 1994. Ils sont par ailleurs un peu plus portés sur le crack mais, bonne nouvelle, ils sont nettement moins nombreux à employer des seringues souillées, ce qui les a protégés du VIH. Malheureusement, le virus de l'hépatite C continue, quant à lui, de faire des ravages, révèle-t-on dans le cadre de Rond Point 2005, congrès national en toxicomanie organisé à l'initiative de la Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT) qui débute aujourd'hui.
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