Rentrée des classes
Josée Boileau
5 avril 2005
L'entente conclue entre le ministre Jean-Marc Fournier et deux des trois associations étudiantes ferait les délices des spécialistes de la résolution de conflits et de la psycho pop: une solution «gagnant-gagnant». On a bricolé un résultat, il tient la route, il faudra bien s'en contenter. Au contraire, poursuivre la guerre, c'est opter pour des lendemains qui déchantent, bien plus nuisibles au mouvement étudiant qu'au gouvernement. Trouvez une solution, avait dit le ministre de l'Éducation Jean-Marc Fournier aux étudiants mécontents après qu'il eut mis ses millions sur la table à la mi-mars. Il a finalement agréé la seule idée qui lui permettait de ne pas délier davantage les cordons de la bourse.
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