Lettres: Jean-Paul II, un homme entier et cohérent
Michel Lebel - Entrelacs, le 2 avril 2005
4 avril 2005
Personne ne peut douter que ce pape était un être exceptionnel, un homme hors du commun, un géant. Mais l'homme demeurait humain, humble. Les superlatifs abondent pour le décrire. Ce qui m'a le plus frappé chez lui, c'est sa grande cohérence et constance dans la pensée et l'action. L'homme n'était pas un roseau changeant.
Cette unicité était fondée sur une très forte formation philosophique et théologique, une puissante intelligence, une foi profonde, à la fois mystique et populaire, une quasi-obsession pour la prière et une expérience de vie exceptionnelle. C'est ce caractère entier qui a fait qu'il a été aimé par certains et détesté par d'autres. Dans un monde où le relativisme et l'incohérence souvent dominent, Jean-Paul II allait à contre-courant. Il le savait très bien, ce qui ne l'empêchait pas de témoigner. Il aimait trop le monde, tout le monde, pour se réfugier dans le silence.
Cette unicité était fondée sur une très forte formation philosophique et théologique, une puissante intelligence, une foi profonde, à la fois mystique et populaire, une quasi-obsession pour la prière et une expérience de vie exceptionnelle. C'est ce caractère entier qui a fait qu'il a été aimé par certains et détesté par d'autres. Dans un monde où le relativisme et l'incohérence souvent dominent, Jean-Paul II allait à contre-courant. Il le savait très bien, ce qui ne l'empêchait pas de témoigner. Il aimait trop le monde, tout le monde, pour se réfugier dans le silence.
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