Commandites: qui dit vrai ?
Ottawa — Après avoir fait un véritable mea-culpa et soutenu avec fermeté qu'il ne fallait pas confondre «erreur» et «préjugé», le juge John Gomery a décidé, sans surprise, qu'il avait toute l'impartialité nécessaire pour demeurer à la tête de la Commission d'enquête sur le scandale des commandites. Fort de son autorité renouvelée, qui n'est pour l'instant pas contestée par Jean Chrétien en Cour fédérale, le juge a pu entendre hier le témoignage de l'ex-ministre Alfonso Gagliano, l'une des pièces maîtresses du casse-tête des commandites.
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