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Une bavure impardonnable

Michel David   20 janvier 2005 
Il est difficile de déterminer ce qui a été le plus choquant dans l'affaire des subventions aux écoles juives. Est-ce l'irresponsabilité dont le gouvernement Charest a fait preuve ou l'hypocrisie avec laquelle il a agi? Les deux, direz-vous.
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  • France Chartrand - Inscrite
    20 janvier 2005 13 h 49
    L'intégration de la communauté juive
    La communauté juive est intégrée depuis plusieurs décennies à la vie de Montréal. Les Juifs ont participé largement, et le font encore, à la vie communautaire et ce en étant souvent bannis des milieux chauvinistes québécois. Il faut souligner leur présence et leur dévouement dans bien des aspects de la vie culturelle, dans les domaines de la médecine, de la recherche scientifique et du commerce. Leurs engagements et responsabilités dépassent de loin ce que peut faire notre élite québécoise. Ils ont toujours donné, souvent de manière philanthropique, tout en aidant leur propre communauté à poursuivre dans cette voie. Bien que considéré comme minorité, le bilan de leurs activités et réalisations est impressionnant. Pensons à l'Hôpital Juif qui accueille et soigne plusieurs communautés culturelles, sans discrimination, incluant des musulmans (pourrait-on imaginer l'inverse, voire un hôpital musulman accueillant des Juifs ou des catholiques). Sans l'apport des Juifs, les grandes traditions artistiques (musées, grands orchestres) auraient-elles pu se développer à Montréal, et qu'en est-il de la protection et de la sauvegarde de monuments architecturaux de Montréal. Oublions-nous le travail de Madame Bronfman? Les supermarchés, avec la famille Steinberg, ont permis l'essor du commerce au détail dans l'alimentation. La liste est longe. Nous aurions aussi intérêt à tirer des leçons de leurs écoles. Les écoles juives ont une vocation de qualité et leur programme scolaire est sûrement mieux orienté que dans la moyenne de nos pauvres écoles publiques. Les politiques québécoises en matière d'éducation devront s'ajuster aux demandent qui émaneront de plus en plus de divers groupes exigeant des besoins spécifiques. Vouloir tout uniformiser sous le couvert de l'équité (il faut être juste pour tout le monde) appauvrira le dynamisme d'une société de plus en plus multiethnique. C'est un peu comme pour les soins de santé. Tout le monde est traité pareil! Avec les résultats que l'on connaît...Il est temps de penser à des formes dynamique de gestion en éducation et d'arrêter de niveler par le bas.
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  • Claudette Montpetit - Abonné
    20 janvier 2005 21 h 41
    L'oubli
    Tout le monde oublie, les journalistes en particulier que le plan de carrière de Jean Charest c'était le Canda, il n'a jamais pensé à une carrière québécoise, à Sherbrooke dans sa prime jeunesse c'était complètement anglophone, sa famille a probablement choisi pour lui l'anglicisation et c'était leur droit. J'ai remarqué que Jean Charest ( à l'instar de PE Trudeau) n'était pas la même personne à la télévision française versus anglaise, en français il parait toujours sur la défensive et a hâte que ça finisse tandis que chez les anglais il est tout souriant et a plus de vocabulaire. Il faut le comprendre cet homme a rêvé de faire une carrière au Canada, on a brisé son plan de carrière, ce ne sont pas les méchants séparatistes qui lui ont coupé les jarrets mais les paniqueux de fédéralistes . Jean Charest connait plus les gens de l'ouest canadien que le Québec, malheureusement pour lui c'est un homme superficiel il n'a aucune profondeur intellectuelle de pensée il est très proche de Klein. Je ne crois pas me tromper en pensant que Jean Charest est très sensible à la flatterie. Comme dit la chanson " Mon Dieu libérez-nous des libéraux" mois j'ajoute spécialement de Jean Charest avant qu'il vende en pièces détachées le Québec aux WestIslanders.
    Claudette Montpetit
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