Lettres: La SAQ, les profits et le bien commun
Normand Breault - Montréal, le 6 janvier 2005
14 janvier 2005
Les Fêtes sont passées et la grève dure toujours. Les travailleurs de la SAQ ont ainsi perdu une partie importante de leur pouvoir de négociation pour faire valoir leurs revendications légitimes.
Il est à espérer que la haute direction et les négociateurs patronaux ne tireront pas d'avantage indu de cette nouvelle situation. Une société d'État, propriété du gouvernement, ne peut pas calquer ses agissements sur ceux d'une compagnie privée uniquement préoccupée par la maximisation de ses profits.
Il serait grave de voir la SAQ continuer à donner au gouvernement des sommes importantes tous les ans sur le dos de travailleurs qui sont plus que de simples rouages dans la génération de profits. L'État et ses sociétés se doivent, en tout premier lieu, de rechercher le bien commun, très souvent incompatible avec les façons de faire et de penser du capitalisme ambiant.
Il est à espérer que la haute direction et les négociateurs patronaux ne tireront pas d'avantage indu de cette nouvelle situation. Une société d'État, propriété du gouvernement, ne peut pas calquer ses agissements sur ceux d'une compagnie privée uniquement préoccupée par la maximisation de ses profits.
Il serait grave de voir la SAQ continuer à donner au gouvernement des sommes importantes tous les ans sur le dos de travailleurs qui sont plus que de simples rouages dans la génération de profits. L'État et ses sociétés se doivent, en tout premier lieu, de rechercher le bien commun, très souvent incompatible avec les façons de faire et de penser du capitalisme ambiant.
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