Lettres: Montréal doit tenir un sommet sur le CHUM
Michel Magnant - Montréal, le 11 janvier 2005
14 janvier 2005
Plus le débat sur le CHUM avance, plus il devient évident qu'il s'agit d'un problème multidisciplinaire complexe. Dans ce contexte, il est improbable qu'on puisse le régler à coups de petites commissions ponctuelles, même lorsque celles-ci sont confiées à des gens renommés. En effet, c'est d'un modèle nouveau que le CHUM a besoin pour intégrer les divers aspects d'un mégacentre hospitalier: recherche, facultés universitaires, laboratoires, pratique thérapeutique, instrumentation médicale, urbanisme, architecture, médecine de proximité, etc. Pour planifier un pareil monstre, il faut intégrer une expertise multiple.
Or Montréal est la seule instance capable de réunir tous les intervenants impliqués dans ces divers domaines autour de tables rondes sectorielles et autour d'une table ronde de synthèse finale. Ainsi, en mettant sur pied un sommet sur le CHUM, la Ville pourrait en arriver éventuellement à un projet-synthèse tout à fait circonstancié.
Montréal doit faire preuve de leadership dans un dossier aussi capital pour son avenir et doit tenir un sommet sur le CHUM pour analyser tous les aspects du dossier.
Or Montréal est la seule instance capable de réunir tous les intervenants impliqués dans ces divers domaines autour de tables rondes sectorielles et autour d'une table ronde de synthèse finale. Ainsi, en mettant sur pied un sommet sur le CHUM, la Ville pourrait en arriver éventuellement à un projet-synthèse tout à fait circonstancié.
Montréal doit faire preuve de leadership dans un dossier aussi capital pour son avenir et doit tenir un sommet sur le CHUM pour analyser tous les aspects du dossier.
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