Lettres: L'école publique aux soins intensifs
Jacques Léger - Morin-Heights, le 14 décembre 2004
17 décembre 2004
Comment en sommes-nous arrivés là? Alors que tant de ministres du gouvernement du Québec, depuis tant d'années, ont choisi l'école privée pour leurs enfants, peut-on croire un seul instant qu'ils se préoccupent vraiment de l'école publique? Le ministre Reid est le tout dernier messager de la tartufferie et de l'incohérence de nos dirigeants.
Le plus étonnant, c'est que le Québec, qui se veut différent, l'est surtout dans ce choix de société qui privilégie le secteur aisé de la population au détriment du plus grand nombre. À ce chapitre, les autres provinces du Canada nous donnent une drôle de leçon de respect de la majorité de leurs citoyens. Je demande que, par étapes, on en vienne ici à orienter tout l'effort budgétaire dans le secteur à l'agonie de l'école du plus grand nombre. Il y a urgence en la demeure.
Le plus étonnant, c'est que le Québec, qui se veut différent, l'est surtout dans ce choix de société qui privilégie le secteur aisé de la population au détriment du plus grand nombre. À ce chapitre, les autres provinces du Canada nous donnent une drôle de leçon de respect de la majorité de leurs citoyens. Je demande que, par étapes, on en vienne ici à orienter tout l'effort budgétaire dans le secteur à l'agonie de l'école du plus grand nombre. Il y a urgence en la demeure.
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