Lettres: Le développement durable... des moeurs
Récemment, il a été beaucoup question de développement durable. Au début des années 90, la Commission Bruntland des Nations unies le définissait ainsi: «Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.» Le concept englobe à la fois l'économie, le volet social et l'environnement.
Cette préoccupation des effets à long terme montre une conscientisation progressive aux plus hauts niveaux décisionnels. Que l'on songe par exemple à l'abandon du projet du Suroît et au virage à l'éolienne du gouvernement du Québec (environnement), à la guerre contre les gras trans par le gouvernement fédéral ou aux nombreux articles qui remettent en question l'usage abusif du Ritalin et ses effets possibles à long terme sur les jeunes qu'on «gèle» dans les écoles du Québec (volet social). Nos enfants sont nos ressources futures «non renouvelables».
Ces orientations montrent les pistes de conscience produites par le développement des moeurs. L'éthique fait des progrès dans toutes les sphères de l'activité humaine. N'oublions pas que la conscience est affaire personnelle, individuelle. Il n'y a pas de conscience collective, il y a partage des mêmes valeurs par des individus, ce qui devient les moeurs d'une société.
Il est réconfortant de constater qu'il n'y a pas seulement que les mauvaises nouvelles qui sont rapportées quotidiennement par les médias, il y a aussi un développement véritable des moeurs. Espérons qu'il sera durable. Quelque chose peut être fait, il y a de l'espoir.
Cette préoccupation des effets à long terme montre une conscientisation progressive aux plus hauts niveaux décisionnels. Que l'on songe par exemple à l'abandon du projet du Suroît et au virage à l'éolienne du gouvernement du Québec (environnement), à la guerre contre les gras trans par le gouvernement fédéral ou aux nombreux articles qui remettent en question l'usage abusif du Ritalin et ses effets possibles à long terme sur les jeunes qu'on «gèle» dans les écoles du Québec (volet social). Nos enfants sont nos ressources futures «non renouvelables».
Ces orientations montrent les pistes de conscience produites par le développement des moeurs. L'éthique fait des progrès dans toutes les sphères de l'activité humaine. N'oublions pas que la conscience est affaire personnelle, individuelle. Il n'y a pas de conscience collective, il y a partage des mêmes valeurs par des individus, ce qui devient les moeurs d'une société.
Il est réconfortant de constater qu'il n'y a pas seulement que les mauvaises nouvelles qui sont rapportées quotidiennement par les médias, il y a aussi un développement véritable des moeurs. Espérons qu'il sera durable. Quelque chose peut être fait, il y a de l'espoir.
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