Ni oui, ni non
Sur le terrain miné du Proche-Orient, le président Bush et le premier ministre Blair avancent avec beaucoup de prudence. Au terme de leur rencontre, hier à Washington, rien de tangible, de concret, n'a été annoncé, si ce n'est que la Maison-Blanche s'engage à être plus active au cours des quatre prochaines années. Au lendemain de la mort de Yasser Arafat, Blair espérait obtenir de Bush un investissement diplomatique quasi immédiat. La réponse américaine? Ni oui, ni non.
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