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Mercier épargne Landry... pour l'instant

Kathleen Lévesque   8 novembre 2004 
Aucune fronde anti-Bernard Landry ne s'est mise en place dans Mercier où se déroulait hier le choix des délégués qui décideront du sort de leur chef au congrès de juin prochain. Les militants ont toutefois augmenté la pression sur lui, préférant la voie rapide et rejetant ainsi son idée de tenir un référendum «le plus tôt possible».

La proposition émanant de l'exécutif national d'enclencher un référendum sur la souveraineté dans la première moitié d'un premier mandat péquiste satisfait les militants de Mercier; aucun débat n'a été soulevé. Si M. Landry avait d'abord appuyé cette idée pour la balayer sous le tapis deux jours plus tard, Mercier ne l'a pas suivi dans sa volte-face.

Pour le député de Mercier, Daniel Turp, c'est une question de cohérence. Le président de l'exécutif local François Rebello a renchéri: «On attend du chef qu'il nous donne confiance quant à la possibilité de gagner le référendum au début du mandat. C'est évident qu'il a des choses à faire dans les prochains jours et les prochaines semaines pour être capable de regagner cette confiance surtout avec la crise qu'on a connue. [...] Je ne pense pas que ce soit l'obsession des militants d'avoir toutes les portes ouvertes vis-à-vis de la question référendaire.»

Les participants à ce premier congrès de circonscription ont également adopté à l'unanimité une résolution pour que le PQ entreprenne dès maintenant des travaux préparatoires sur l'accession du Québec au statut de pays. Bernard Landry a ouvert la porte à un tel effort, mais seulement au lendemain d'une victoire électorale. «On veut expliciter les choses. Mercier lui demande d'être ouvert à cela», a souligné M. Turp.

De plus, le programme péquiste devra prévoir le dépôt d'un budget d'un Québec souverain. Il s'agit d'une des idées défendues par François Legault, candidat dans la course larvée au leadership. «Aller en référendum sans budget, c'est prêter le flanc aux adversaires et à l'insécurité de la population», a défendu François Rebello, un proche de M. Legault.

Avant d'ouvrir les débats en plénière, les militants ont accueilli le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. Ce dernier a estimé que Bernard Landry passerait à travers la turbulence qui secoue son parti à l'heure actuelle. «J'ai grande confiance dans le chef du Parti québécois. Il allie passion et compétence», a-t-il d'abord lancé sous des applaudissements polis. «Quand vous passez à travers des moments difficiles, vous en sortez renforcé», a-t-il affirmé.

Après son discours, il a salué la détermination du chef péquiste auprès des journalistes. «C'est un gars acharné qui a travaillé toute sa vie et qui va le faire encore ce coup-ci», a-t-il indiqué.

Après le passage de M. Duceppe, d'autres amendements ont été adoptés par les militants qui avaient vraisemblablement bien épluché les documents. Ils ont donné une plus grande place au développement durable. Ils ont adopté la parité entre les hommes et les femmes au sein des instances. Ils ont scindé les fonctions de président et de chef du Parti québécois. Ils ont attribué le droit de vote aux délégués du club politique, le SPQ Libre (syndicalistes et progressistes pour un Québec libre). Ils ont changé le nom de la Commission politique pour Commission nationale du projet.

Et après plus de six heures de débats, les militants ont finalement été appelés à voter sur le choix des délégués. Onze personnes, dont l'éditeur Pierre Graveline et le rédacteur en chef de l'aut'journal, Pierre Dubuc, ont reçu le mandat de participer au vote de confiance envers Bernard Landry.

Malgré la présence de M. Rebello dans l'organisation Legault, la délégation de Mercier, formée des membres de l'exécutif local, n'est donc pas homogène. Des délégués élus se sont d'ailleurs bien défendus de faire partie d'une quelconque «slate». «Nous ne sommes pas un exécutif "legauliste". Nous sommes des gens fidèles au parti. Il y a des gens qui peuvent avoir des positions divergentes; ils sont l'exception», a affirmé André-Bernard Guévin.

Pour Jennifer Drouin, l'enjeu n'est pas autour du leadership, mais plutôt sur la définition concrète du projet de pays. «Pour le moment, M. Landry est le chef légitime, et je suis derrière lui», a expliqué Mme Drouin. Sa collègue Esther Lapointe est allée dans le même sens. «Mon choix n'est pas fait. Je sais qu'il y a une course à la chefferie malgré ce qu'on en dit. Mais j'aime les choses transparentes. J'attends donc que la course se fasse au grand jour pour pouvoir m'y impliquer au grand jour», a-t-elle précisé.

Le député s'est dit fier de l'esprit critique des délégués élus. «Mercier est un bon exemple du pluralisme du Parti québécois au moment où l'on se parle», a commenté, un sourire en coin, Daniel Turp.

Quant à M. Rebello, il a rappelé que le vote de confiance à Bernard Landry était conditionnel. «Pour les pro-Legault comme moi, si ça va dans le bon sens, on va soutenir M. Landry», a-t-il dit.

Deux congrès de circonscription avaient lieu hier: Mercier et Pontiac. Dans les prochaines semaines, le rythme de ces assemblées préalables à la tenue des congrès régionaux, qui eux-mêmes convergeront vers le congrès national, va s'accélérer.






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  • Gabriel RACLE
    Inscrit
    lundi 8 novembre 2004 08h08
    Psychodrame au PQ
    « Si le sujet n'était aussi sérieux, on se gausserait de ces querelles «d'adolescents» qui luttent pour la suprématie à la tête de leur bande. Cependant, plutôt que de parler d'adolescence, on peut se demander si les soubresauts qui agitent le PQ dans tous les sens, ne sont pas annonciateurs sinon d'une chute, du moins d'un déclin, comme l'histoire nous a donné l'exemple de ces luttes fratricides qui ont précédé le déclin de tant de régimes politiques.
    L'observateur extérieur de la politique en général et du cas du PQ en particulier observe avec intérêt ce qui se passe, mais à l'aide des outils de la pychopolitique. La psychopolitique apporte une analyse différente de celle faite classiquement par les politologues, qui s'attachent aux faits. La psychopolitique permet d'analyser les processus psychologiques ou psychiques mis en jeu dans une situation politique et qui se concrétisent finalement par les réactions des citoyens. Elle peut s'appliquer à des personnes, et se conjugue alors avec la neuropolitique, dont j'ai traité ailleurs, et surtout à des groupes ou des sociétés. On peut définir les groupes «comme des systèmes ouverts composés d'êtres humains dont la position est maintenue par des fonctions et des intérêts communs. Les groupes sont le lieu d'expression d'émotions individuelles, d'émotions partagées, de fantasmes et d'actions, et de comportements interactifs». (Guy Lesec, Qu'est-ce que la psychohistoire?). Et le PQ est bien un de ces groupes, dans lequel s'expriment actuellement des émotions variées.
    Les réactions de Bernard Landry, lors de la clôture du conseil national de son parti tenu à Sherbrooke le 17 octobre étaient manifestement des réactions émotionnelles, teintées d'un vernis rationnel, bien superficiel, provoquées par les réactions d'un sous-groupe, destinées à contrer celles d'un autre et à susciter une adhésion au chef. Il a senti son leadership menacé de tous côtés et s'est alors efforcé de proposer un plan qui, dans son esprit, devrait rallier tous les suffrages. Les controverses que ledit plan a suscitées montrent bien que tout se passait dans une sphère émotionnelle, qui donne peu de crédibilité à la manoeuvre. Il est rare de voir se manifester autant d'émotions, tant dans le comportement physique de B. Landry, ton de voix, gestes, passion, qui montrait clairement un manque d'assurance, que dans la précipitation de l'action. Où la fuite en avant de Bernard Landry allait-elle le conduire? Droit dans le mur ou sur le trône de premier président de l'État du Québec?
    Landry a vu le mur, d'où une marche arrière toute. Plus de référendum à tout prix. On nage dans l'irrationnel le plus complet. Encore une fois et étrangement, il a fait sienne la position de sa rivale, Pauline Marois. Alors qu'il préconisait au cours de la fin de semaine précédente un référendum «durant la première moitié du mandat», il a rapidement abandonné cette formule pour parler désormais du «plus vite possible», comme Mme Marois. Ce ralliement psychologique apparent à un autre groupe lui sauvera-t-il son siège? Mais François Legault apparaît aussi dans le décor, qui veut lui aussi se mettre en bonne position pour prendre la tête du parti. Rien de plus facile alors que de demander des changements. C'est un classique de la psychopolitique, qui permet de se présenter comme novateur et, pourquoi pas, le sauveur d'un parti à la dérive.
    Car un autre malaise s'est manifesté, que l'on a tenté d'étouffer, avec le rapport de tournée de trois députés péquistes, les trois mousquetaires. Les constatations faites par ceux-ci n'ont rien de surprenant. L'option souverainiste est perçue comme une option obsolète, favorisée par un groupe de personnes qui visent à se partager entre elles le pouvoir, sans porter attention à ce qui se passe dans le reste du monde ni à l'avenir réel des citoyens. Or, la tendance est à l'union et non à la désunion, pour des raisons autant sociales qu'économiques. Les jeunes perçoivent correctement leur avenir, en sachant fort bien qu'il ne peut s'engager en toute sécurité en se marginalisant. Un ensemble fort est un gage de sécurité et de prospérité, comme le montre la marche, lente pour cause d'histoire, de l'Union européenne vers le fédéralisme. Ces réactions psychologiques gênent, comme le montre une lettre récemment publiée sou le titre «Un rapport qui sort des 'boules à mythes'» ou d'autres réactions tout aussi psychodramatiques.
    Pourtant, dans un discours remarqué au conseil national, Jean-Herman Guay avait déjà noté que «si les gens ne parlent plus de souveraineté, c'est qu'elle ne renvoie pas à leur vie». Les trois mousquetaires ont eux aussi constaté qu'en dehors des cercles péquistes, «on voit mal en quoi la souveraineté peut être une réponse aux problèmes sociaux qui se vivent au jour le jour».
    L'assemblée qui vient de se tenir à Mercier pour le choix des délégués au congrès de juin prochain ne sort pas du cadre quasi-fantasmagorique qui entoure les débats du PQ, dont j'ai retracé brièvement quelques étapes. Pour en être moins visible, le psychodrame n'en est pas moins réel. Au PC, tout se mêle et s'entremêle donc, comme dans le ballet d'une corrida. Mais la corrida se termine par une mise à mort. Est-ce la prochaine étape de ce spectacle hallucinant?
    Gabriel Racle
    Journaliste »

  • Marcelin Gélinas
    Inscrit
    mardi 9 novembre 2004 17h24
    Gabriel Racle fidèle à lui-même
    « Hallucinant comme verbiage.
    « Hallucinant ! » vous avez le mot juste, en effet.

    Continuez comme ça, cher ami, et vous allez finir par vous convaincre vous-même... »

  • Étienne LaHire
    Inscrit
    mardi 9 novembre 2004 22h55
    L'Onanisme verbal de M. Racle
    « Décidément, ça devient une manie.

    ... de venir d'ailleurs, de s'installer en Ontario, à Ottawa plus précisément (tel un promontoire pour mieux aborder le Québec de bien haut et d'un seul regard), et enfin débecqueter à volonté sur tout ce qui est susceptible de près ou de loin de promouvoir l'Indépendance nationale.

    On avait déjà notre Farid Kodsi - de l'Égypte à Ottawa - qui répand la même poignée de mots (partout, tout le temps, depuis des années) de manière à dénigrer bec et ongles toute velléité de dignité et de prise en main des Québécois. Or voilà maintenant que Gabriel Racle - de France à Ottawa - qui se saisit du même bâton de pèlerin pour «frapper» au quart de tour (également au sein d'innombrables tribunes cybernéennes, dont bien sûr celle du Devoir) sur tout ce qui est susceptible d'apporter un peu d'oxygène à la nation des René Lévesque et des Félix Leclerc.

    Non mais, de quoi je me mêle. Je vous le demande.

    Ça me ferait une belle jambe, n'est-ce pas, moi, si je m'installais à Hamburg ou Köln pour dégueuler contre l'Élysée, ou sinon à Beyrouth pour dégobiller sur les politiques du Caire. Le Québécois allemand ou libanais d'adoption qui fait la leçon à la France et à l'Égypte... Mais qui n'a rien à y voir, et qui surtout n'y paie pas un sou de taxe ou d'impôt... Heureusement que je ne possède pas un tel sens du ridicule: il me serait bien pénible, au petit matin, de me regarder dans la glace. On a sa fierté de Québécois, tout de même...

    Mais là n'est même pas l'essentiel.

    Outre les «titres» de monsieur, que manifestement il collectionne avec force détails, et qui par ailleurs changent d'un forum à l'autre (journaliste, ex-chargé de cours à ...Paris et autres on ne peut plus ronflants - empoignez bien vos bras de chaise, messieurs/dames - «Chercheur en psychopolitique et en neuropolitique»), ce qu'il faut surtout retenir (et le présent texte hélas! en est la preuve la plus tangible), c'est cette capacité plutôt phénoménale de diarrher sans fin les phrases pour aboutir à des textes sans queue ni tête. Et lorsque d'aventure M. Gabriel Racle nous offre un commentaire intelligible (si! si! ça arrive à l'occasion), eh bien - d'où l'attente trompée suivie de déception, immanquablement - c'est pour revêtir le long manteau, non point de Saint-Martin (ah que non!), mais bien celui de Monsieur de La Palisse.

    Du galimatias au lieu commun, au galimatias. Et rebelote.
    Pour le dire concisément.

    Un p'tit cours de «pédagogie de l'intelligence» avec ça...?

    Au reste, il semblerait que sur l'actuel discugroupe il y en ait déjà qui ne soient point dupes de vos boursouflures gonflées à l'hélium, mon cher cousin de France raffolant faire la leçon à notre ex-premier ministre et à 49.6% des Québécois qui partagent pour l'essentiel sa vision de l'avenir du Québec: http://www.ledevoir.com/2004/10/18/commentaires/0410181247406.html?355

    M. Racle, bien honnêtement, et bien que je me trompasse peut-être, il est vrai (auquel cas veuillez recevoir sur-le-champ mes plus plates excuses), mon sentiment est que vous tentez de vous faire remarquer - «Quebec Bashing» aidant - par le «Canadian Power» en capitale. C'est votre droit et votre liberté, bien sûr. Mais cela dit entre nous, essayez donc d'être un peu plus crédible dans vos argumentations de cégépien: on vous prendra alors un peu plus au sérieux. Les Stéphane Dion, les Jean Lapierre et les Alfonso Gagliano compris...

    En attendant, je ne puis décidément pas vous imaginer autrement qu'attablé avec Farid Kodsi et Marie-France Legault (sans compter les clones de madame: les Fleurette Riverin et les moult Renée Legault qui ne trompent plus personne depuis longtemps), dans un concours de récipro-congratulations où il s'agira d'invoquer en palilalie le dieu du «plusse meyeur païs du mond'» le plus fréquemment possible dans le plus court laps de temps (avec un demi-point supplémentaire pour chaque vocable «Canada». Et dérivés...).

    Comme dans : « dérive ».

    Ah ! quelle orgie onanismo-orgasmique vous devez alors vous payer tous les trois. Mais oh! attention! Ce n'est pas pour les enfants ces plaisirs-là.

    Juste pour les déficients légers.
    (Ne vous fâchez point, M. Munger. C'est juste une blague. Ou quasi) »

  • Marie-France Legault
    Inscrite
    jeudi 11 novembre 2004 09h35
    Plutôt réaliste analyse.
    « Monsieur Gabriel Racle a fait une analyse complète de la situation péquiste. Elle va au "fond du problème". Ce problème que les partisans ne sauraient voir, "aveuglés" qu'ils sont par leur naïveté, et par le refus de voir la vérité en face. Les très brefs commentaires émis par Monsieur Gélinas: "Hallucinant comme verbiage" indiquent très bien l'incapacité rationnelle, à réfuter un par un, les arguments solides de Monsieur Racle. Merci monsieur Racle, d'avoir si bien décrit le problème de ceux qui prétendent ne pas en avoir, ayant le "nez collé sur leur nombril"...j'ai nommé les péquistes, séparatistes, sécessionnistes.
    Surtout qu'ils se font appelés élégamment "souverainistes" ce qui n'est pas en conformité avec l'option qui est, il faut le dire clairement: la SÉCESSION.
    Je pense que cela les conduira à leur perte...Ils sont tellement sûrs de détenir la vérité, l'assentiement de TOUS les québécois, l'approbation du Monde entier!!! »

  • FARID KODSI
    Inscrit
    vendredi 12 novembre 2004 13h45
    Pauvre LaHire – un maniaque du P.Q.
    « Ce pauvre énergumène perd le nord toutes les fois qu’un citoyen tente de critiquer son cher parti qu’il vénère comme les dieux sacrés de la mythologie antique. Tout le monde a droit à son opinion et tout le monde a le droit de critiquer les partis politiques. Je ne vois pas pourquoi LaHire s’entête à dénigrer tous ceux qui critiquent le Québec et le Parti québécois, M. Racle n’est pas moins québécois que lui parce qu’il est français d’origine. Il est au Québec et du Québec et il a bien le droit d’exprimer sa pensée comme tout autre citoyen. Le Parti québécois n’est qu’un parti du Québec et il ne représente pas du tout, mais pas du tout, les aspirations de tous les Québécois, ça ne prend la tête à Papineau pour le savoir et pour le croire. Le parti de LaHire avec son chef Landry-bec traverse une dure épreuve et tant que son chef, l’instigateur des chiffons rouges, va s’accrocher comme une sangsue au pouvoir, le parti va prendre la pire débarque de son histoire. Cette fois-ci, le parti de l’extrémiste LaHire n’ira pas séjourner aux limbes mais sûrement au fin fond des abîmes de l’enfer. »

  • Marianne Vaucouleurs
    Inscrite
    vendredi 12 novembre 2004 20h08
    Une bise pour M. LaHire (si vous me permettez)
    « Voilà, dans un « développement » bien fignolé du mot de M. Gélinas, qui est superbement envoyé, M. LaHire.

    Noircir tant d'espace avec si peu d'idées conséquentes ou originales - encore une fois sous votre plume, M. Gabriel Racle - me laisse tout bonnement pantoise.

    Les bras m'en tombent. Littéralement.

    Suggestion bien amicale, M. Racle : faites-vous donc relire par un(e) proche au jugement solide avant d'acheminer un texte à une tribune publique. Ça vous évitera d'être constamment la risée de tous.

    Et puis enfin, qu'est-ce donc que ces manière absolument arrogantes de venir de France vous installer au Canada pour, ensuite, déverser tout votre fiel sur un Québec où vous avez décidé de ne surtout point vivre???

    En conséquence, M. Racle, votre crédibilité intellectuelle correspond à peu près à la température qui prévaut dans les janvier de ce pays des Gaston Miron et des Félix Leclerc.

    Réfléchissez donc de temps à autre avant d'étaler (avec force suffisance qui plus est) une ignorance «crasse» à ce point, sur un sujet dont vous ne maîtrisez ni l'alpha ni l'oméga.

    Il est vrai que vous allez de la sorte vous faire ami des Kodsi (également de formation linguistique: comme quoi les mots et la pensée se court-circuitent «sans difficulté» quelquefois) et des Marie-France Legault, comme on vous l'a déjà fait remarquer.

    Mais bien entre nous, Monsieur, est-ce vraiment ce que vous espérez...? »

  • Laure Gardenelle
    Inscrite
    lundi 15 novembre 2004 12h26
    Formation réactionnelle
    « Décidément, mon cher Kodsi, plus je vous lis, plus je constate que ce monsieur avait raison jusque dans le détail: www.ledevoir.com/dossiers/304/commentaires/0401240829743.html?304

    Dommage que ça ne parvienne pas à vous faire réfléchir, ne serait-ce qu'une minute ou deux.

    Vous entendre dire : «Je ne vois pas pourquoi LaHire s'entête à dénigrer tous ceux qui...» et traiter le même monsieur d'«extrémiste», c'est comme si vous vous donniez un nom différent sous prétexte que c'est dans le miroir que vous «le» voyez...

    Vous ÉCUMEZ constamment - tout le temps et depuis des mois, des mois et des mois, et sur toutes les tribunes publiques que vous dénichez sur internet (et pas seulement celle du Devoir) - contre tout ce qui valorise de près ou de loin la personnalité du Québec. Et quand un individu ne partage pas votre fanatisme, vous vous empressez illico de le traiter de ...fanatique.

    M. Kodsi, c'est dommage que vous ne vous rendiez pas compte que vos «criages» obsessifs n'ont pas plus de crédibilité au plan des idées, des faits, de l'Histoire et de l'intelligence que ceux de Mme Marie-France Legault et de ses multiples prête-noms. Mais si ça vous amuse...

    Autre chose. Gabriel Racle est un résidant de l'Ontario - non du Québec. Même si, comme vous (mais tout de même de manière moins enragée, quoique le contenu vos propos respectifs se rejoignissent tout à fait quant au fond ô combien fragile), également d'Ottawa, c'est à l'extérieur du Québec qu'il a décidé de s'installer pour déverser son fiel sur un État qui ne le regarde en rien.

    Il faut relire attentivement (et de bonne foi, même si c'est totalement au-dessus de vos capacités) le commentaire de M. LaHire. Hélas! il a raison sur toute la ligne.

    Ce 15 nov., 28e anniversaire de l'avènement du premier gouvernement indépendantiste dans l'Histoire du Québec (on y arrivera bien un jour: car en dépit de ses méandres parfois désespérantes, l'Histoire va toujours dans le sens de la Liberté) »

  • Jean Dunois
    Inscrit
    mardi 16 novembre 2004 09h22
    Gabriel Racle : Conspiration à la française au Québec...?
    « Conspiration à la française au Québec...?
    Lettre à l'ambassade de France au Canada
    (Politique@AmbaFrance-ca.org / Presse@AmbaFrance.org / ConsulFr@ConsulFrance-Quebec.org)


    OBJET : le citoyen français Gabriel RACLE

    - 23 sept. 04 : www.ledevoir.com/2004/09/23/commentaires/0409230711506.html?304
    - 18 oct. 04 : www.ledevoir.com/2004/10/18/commentaires/0410180952403.html?355
    - 8 nov. 04 : www.ledevoir.com/2004/11/08/commentaires/0411080802057.html?304
    - 12 août 04 : www.vigile.net/ds-actu/docs4a/8-12.html#ldgr

    - Et bien d'autres lacis de même mouture sur moult tribunes, où les lieux communs de monsieur disputent (je suis au regret de devoir le préciser) au dénuement intellectuel *


    Non mais...

    Vous pourriez m'expliquer, messieurs/dames les représentants officiels du pays de Jean Moulin, du haut de quelle fatuité ou de quelle morgue ce citoyen français s'autorise-t-il depuis Ottawa, où visiblement il a élu domicile, l'outrecuidance de régurgiter sans arrêt sur les forces progressistes de l'Indépendance du Québec?

    Le grand Charles ne serait pas particulièrement fier de son compatriote, c'est le moins que l'on puisse dire.

    D'autant plus qu'un Français est un Français «à vie», où qu'il résidât, en vertu de la Constitution même de la République.

    Un peu de noblesse et de cohérence, M. Racle. Et venez vivre au Québec - et y payer vos impôts - si vous désirez prendre une part active au débat national québécois.

    Jouer au tireur embusqué (dans votre pays où l'on ne sait plus très bien quelle est la langue que l'on y parle, on dirait: un «sniper») n'est pas exactement signe de courage et de grandeur, si vous voyez ce que je veux dire.

    Avec, quoique consternées par ailleurs, mes salutations les plus québécoises,

    JD,
    depuis l'«arrière»-pays de Gilles Vigneault

    * Et y compris les pages du «Devoir» pas plus tard qu'hier, le 15 novembre, alors que monsieur y allait de nouvelles lapalissades - concernant le dossier du «Bouclier spatial canadien», cette fois. Non mais, je vous le demande... Nous faudra-t-il donc réhabiliter la formule d'antan, que je croyais (et à raison) bel et bien caduque: «Maudit Français!»? »

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    mercredi 17 novembre 2004 00h03
    Gabriel Racle : un tire-au-flanc
    « La liberté d'expression est un acquis collectif absolument sacré en terre québécoise. Mais il y a tout de même des manières à respecter. On appelle cela - terme bien connu au pays de madame de Pompadour - la civilité.

    Or s'installer en Ontario depuis la France pour chercher à affaiblir le Québec par tous les ressorts de son verbe, ce n'est pas exactement, disons, de la haute diplomatie.

    Il est vrai, pourrait-on me rétorquer, que la faiblesse de l'argumentation de M. Gabriel Racle, au plan proprement intellectuel, n'apporte pas beaucoup d'eau à «son» moulin (ce qui du reste se voit confirmé, pour ainsi dire par l'absurde, par l'acquiescement de Marie-France Legault et de Farid Kodsi aux «thèses» de monsieur)*. Mais là, en dernière analyse, ne se situe pas le véritable litige.

    Ce sont les façons de procéder de l'individu qui s'avèrent rien moins que répugnantes. Car il agit en mercenaire qui n'ose entrer «dans» l'arène québécoise pour discuter «de» la question québécoise. Il usurpe plutôt le titre de citoyen d'un État dans lequel par ailleurs il refuse de vivre et de s'intégrer (tout en conservant bien sûr, s'il le désire et à l'instar de tout citoyen qui se respecte, son sens critique).

    Bref, Gabriel Racle reste en retrait pour tirer à bout portant sur des gens qu'il n'a pas le courage d'affronter visière levée.

    Comment appelle-t-on ce type d'homme, selon vous, M. Racle (et/ou Kodsi)???

    Décidément, les exaltés du Canada ne savent plus quoi inventer pour tenter de vaincre la Marche libératrice de l'Histoire. On va se cacher à Ottawa pour déverser tout son fiel sur la nation québécoise, ou bien, à l'exemple de Marie-France, on s'invente quinze pseudonymes pour surmultiplier le poids - ô combien frêle - de son opinion fixe comme une pierre habile à réfléchir comme une roche.

    Et ce sont ces gens-là qui ne manquent jamais de faire la morale tout autour d'eux...

    Pathétique ! que tout ce galimatias relevant de l'abc de la psychanalyse bien plus que du politique.

    MLL

    * Il y a de ces «tapes» dans le dos, vous savez, qui vous tuent un homme en moins de deux. »

  • renée legault
    Inscrit
    jeudi 18 novembre 2004 09h45
    Et voilà!
    « Le peloton d'exécution, presque au grand complet, fort de sa solidarité intrinsèque et de ses certitudes vient encore une fois de nous faire une démonstration, qu'il croit infailliblement libre de toutes interprétations et de contestations intelligentes. Grand bien lui fasse! Mais peut-être avons-nous affaire à une seule et unique personne qui s'attribue des patronymes français, ne l'oublions pas, pour donner du poids à ses affirmations boîteuses et partiales. »

  • Jean-Luc Gouin
    Inscrit
    dimanche 28 novembre 2004 02h25
    La cassette de Marie-Renée-France
    « Décidément, vous avez beau vous affubler d'un prénom différent (tout en conservant cette fois-ci le même patronyme), Marie-France, il vous est visiblement bien difficile de progresser dans votre discours - qui se répète sans fin depuis des années, des années, des années...:

    «My wonderful Canada is the best country of the world !»

    Avec des Québécois tous comme ça, il y a longtemps que nous aurions tous fait nos bagages pour la Louisiane.

    Heureusement que nous ne sommes pas tous des Alfonso Gagliano, des André Ouellet ou des M'dames Legault. »

  • FARID KODSI
    Inscrit
    mardi 30 novembre 2004 10h52
    Quoi de mal dans ce merveilleux Canada!
    « Le petit philosophe de l'indépendance JLG refait surface pour mépriser une fois de plus le Canada. Décidément, s'il y en a un qui se répète ad vitam aeternam, c'est bien lui avec ses moqueries anglaises alors que le Canada compte bien des francophones partout au pays et non seulement dans son Québec chéri, De plus, bon nombre de Québécois sont solidaires des francophones hors Québec et sont loin de mériser le Canada comme le fait ce séparatiste inconditionnel à l'exemple de Landry-bec, l'instigateur des chiffons rouges. »

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