Lettres: Quand le ridicule ne tue pas
Jacques Léger - Morin-Heights, le 20 octobre 2004
28 octobre 2004
Bernard Landry, au risque de faire éclater sa formation politique, souffle sans cesse le chaud et le froid.
Son obsession est de faire perdurer sa présence à la tête du Parti québécois. Triste fin de carrière pour cet homme pourtant doué qui risque dans ses continuels revirements d'éloigner de son parti plusieurs citoyens encore hésitants. Jamais de mémoire relativement récente des débats qui frisent l'enfantillage n'ont à ce point ternis l'image de cette formation. Ni Marois ni Legault n'ont de raison de s'en réjouir. Quand retombera la fumée de ce triste spectacle, que restera-t-il de tant d'espoirs déçus?
Son obsession est de faire perdurer sa présence à la tête du Parti québécois. Triste fin de carrière pour cet homme pourtant doué qui risque dans ses continuels revirements d'éloigner de son parti plusieurs citoyens encore hésitants. Jamais de mémoire relativement récente des débats qui frisent l'enfantillage n'ont à ce point ternis l'image de cette formation. Ni Marois ni Legault n'ont de raison de s'en réjouir. Quand retombera la fumée de ce triste spectacle, que restera-t-il de tant d'espoirs déçus?
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