Lettres: Faucon ou caméléon?
Guy Milot - Montréal, le 25 octobre 2004
28 octobre 2004
Au congrès du PQ à Sherbrooke, Bernard Landry a donné l'impression de s'être opportunément transformé en «faucon», mais il «faut qu'on» se le dise: à moins qu'il ne se soit fait caméléon à l'image du petit animal de ce nom qui prend la couleur du milieu où il se trouve, M. Landry devra faire d'autres revirements dans les mois à venir s'il pense pouvoir concilier les faucons et les modérés de son parti.
Chose certaine, il sied mal à cet homme d'avoir l'air d'un pur et dur après avoir été si longtemps un illustre modéré, habituellement plus enclin à la rectitude politique qu'à l'arrogance prétentieuse de ceux communément appelés les faucons au sein du Parti québécois.
Il est vrai que, parfois, une obsédante ambition de rester le chef peut mener un homme à effectuer des revirements imprévus et tout à fait inhabituels, surtout en face d'opposants résolus comme Pauline Marois et, davantage, François Legault.
L'avenir nous dira d'ici juin 2005 qui, des caméléons ou des faucons, aura le triomphe facile ou difficile, à moins que ce ne soit impossible pour les uns et les autres. La famille du PQ en décidera et, au bout du compte, la population aussi, dans trois ans.
Chose certaine, il sied mal à cet homme d'avoir l'air d'un pur et dur après avoir été si longtemps un illustre modéré, habituellement plus enclin à la rectitude politique qu'à l'arrogance prétentieuse de ceux communément appelés les faucons au sein du Parti québécois.
Il est vrai que, parfois, une obsédante ambition de rester le chef peut mener un homme à effectuer des revirements imprévus et tout à fait inhabituels, surtout en face d'opposants résolus comme Pauline Marois et, davantage, François Legault.
L'avenir nous dira d'ici juin 2005 qui, des caméléons ou des faucons, aura le triomphe facile ou difficile, à moins que ce ne soit impossible pour les uns et les autres. La famille du PQ en décidera et, au bout du compte, la population aussi, dans trois ans.
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