mercredi 23 mai 2012 Dernière mise à jour 01h06
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Landry: un référendum à tout prix

Le chef du PQ abandonne «l'assurance morale» préalable à une victoire

Kathleen Lévesque   18 octobre 2004 
Exit désormais pour Bernard Landry la nécessité d'obtenir «l'assurance morale» d'une victoire avant d'enclencher un référendum sur la souveraineté.

Sur fond de course larvée au leadership, le chef du Parti québécois a réitéré hier, lors de la clôture du conseil national de son parti tenu à Sherbrooke, sa volonté de tenir un référendum coûte que coûte dans la première moitié de son mandat s'il est reporté au pouvoir.

Refusant de considérer le risque de s'astreindre à un tel échéancier, M. Landry a dit avoir déjà la «conviction» en son for intérieur que le prochain référendum serait victorieux. «Je ne laisserai pas notre volonté être distraite par des hypothèses négatives quand nous croyons, nous, aux hypothèses positives», a déclaré le chef péquiste.

Qu'est-ce qui a fait changer d'idée Bernard Landry qui avait jusque-là combattu l'idée d'avoir un calendrier trop précis? Il a d'abord souligné avoir écouté les 5000 participants aux débats des derniers mois sur la modernisation du PQ (la Saison des idées). Puis il a laissé entendre que le manque de scrupules du gouvernement fédéral pour écraser l'option souverainiste aurait attisé son empressement d'agir.

«L'Histoire nous apprend beaucoup de choses. Nous avons pris le pouvoir en 1994 avec l'engagement d'enclencher dans les 12 ou 15 mois un référendum. On a eu 50 % des voix malgré les manoeuvres dégradantes du gouvernement central. [...] Le temps de la naïveté est fini. Toutes les précautions sont prises et, à chances égales, nous allons gagner ce référendum», a-t-il déclaré.

M. Landry s'est défendu du fait que ce «virage crucial» puisse être associé à la remise en question de son leadership dans les coulisses de son parti. D'aucuns ont pourtant vu dans la radicalisation de son discours une réponse aux aspirants candidats Pauline Marois et François Legault. Ce dernier a causé un malaise en distribuant, dès l'ouverture du conseil national samedi matin, un petit document de réflexion sur ses attentes.

Chose certaine, le chef péquiste est engagé dans un mouvement pour gagner la confiance des militants. Au congrès de juin prochain, il devra affronter un vote de confiance. C'est également à ce moment que les délégués péquistes auront à adopter des statuts révisés ainsi qu'un programme revu et corrigé.

Ainsi, en fin de semaine, les militants ont été saisis d'une proposition globale d'amendement du programme. Mais avant même que cette nouvelle mouture du programme du Parti québécois émanant de l'exécutif national ne soit discutée lors des 125 congrès de circonscription puis lors des congrès régionaux (entre novembre et avril) et finalement au congrès national, M. Landry a déjà présenté un plan de mobilisation et d'action.

En dix points, ce plan qui se mettrait en place au lendemain d'une victoire électorale, propose notamment d'utiliser les ressources de l'État pour promouvoir la souveraineté. M. Landry a également suggéré d'adopter une constitution entrant en vigueur dès la déclaration de la souveraineté, de doter le Québec d'un hymne national, de réaliser une campagne d'information sur les avantages de la souveraineté et de conclure un accord économique avec le Canada afin de partager le patrimoine commun.

Cette position risque d'insatisfaire tant le clan Marois que le clan Legault. Pour l'un, il dénote un empressement qui pourrait prendre l'allure d'un obstacle insurmontable pour reprendre le pouvoir. Pour l'autre, le plan Landry est trop peu audacieux, ne se mettant en place qu'après une réélection.

Le changement de ton du chef du PQ a également soulevé des critiques de Jean-François Lisée. L'ancien conseiller des premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard a fait une présentation hier devant les quelque 400 militants réunis en conseil national. Il a estimé que le plan de M. Landry, qui rejoint la proposition principale pour tenir un référendum dans la première partie du mandat, n'était ni plus ni moins qu'un «passeport pour un deuxième mandat Charest» et ainsi, un très long séjour dans l'opposition.

Selon M. Lisée, toute radicalisation du discours provoque un rejet de la souveraineté dans la population comme le prouvent les différents sondages sur la question. «Il ne faut pas se camper dans des postures stratégiques désincarnées de la conjoncture», a-t-il conclu avant d'être ovationné par quelques militants dont M. Landry.

Quelques minutes auparavant, Robert Laplante, de la revue L'Action nationale, a également pris la parole, mais pour défendre une position diamétralement opposée. Alors que M. Lisée a défendu l'idée que le PQ ne devait pas faire exprès de rendre plus difficile l'accession au pouvoir, M. Laplante a vilipendé l'attentisme. «Les politiciens sont toujours en train de se patenter un espace pour finasser. [...] Il n'est pas important d'élire des souverainistes au gouvernement, mais plutôt d'élire un gouvernement souverainiste», a affirmé M. Laplante qui a soulevé la salle.

Par la suite, le député Jonathan Valois a pris la parole, étalant ses états d'âme et tentant, dans un exercice de patinage, de désamorcer le rapport des trois mousquetaires, dont il est partie prenante. M. Valois et deux de ses collègues ont sillonné le Québec pour sonder le coeur des jeunes au sujet de la souveraineté.

En conférence de presse, Bernard Landry a précisé que sa position se situait entre celles de MM. Lisée et Laplante.

Le conseil national a également été l'occasion pour la vice-présidente Marie Malavoy d'annoncer son départ en juin prochain. M. Landry a aussi nommé le député Sylvain Simard à la tête de l'organisation péquiste en vue des prochaines élections.

***

Le plan de Bernard Landry

Voici le plan de mobilisation et d'action que mettrait en oeuvre Bernard Landry au lendemain d'une victoire électorale.
- 1- Utiliser pleinement les ressources de l'État pour promouvoir l'option souverainiste, en créant notamment un secrétariat à la souveraineté;
- 2 - Adopter une constitution qui entrera en vigueur dès la déclaration de souveraineté;
- 3 - Accroître de façon substantielle les ressources des délégations à l'étranger et adopter une déclaration générale de politique extérieure;
- 4 - Renforcer les symboles identitaires en adoptant un hymne national du Québec;
- 5 - Soutenir le Conseil de la souveraineté pour la mobilisation populaire;
- 6 - Réaliser une vaste campagne d'information pour expliquer les avantages de la souveraineté;
- 7 - Tenir le prochain référendum sous surveillance internationale et modifier la Loi sur les consultations populaires pour s'assurer que seuls ceux ayant le droit de vote le fassent;
- 8 - Préparer une proposition d'accord économique avec le Canada (qui n'est toutefois pas une condition d'accession à la souveraineté) visant un partage équitable du patrimoine commun;
- 9 - Tenir le plus tôt possible un référendum avec une question courte, simple et claire;
- 10 - Faire adopter par l'Assemblée nationale une déclaration de souveraineté du Québec après une victoire référendaire.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Paul Paradis - Inscrit
    18 octobre 2004 09 h 29
    Recherche pathétique d'une sortie honorable
    Comme le disais M. Lisée, un programme rigidement référendaire porterait le PQ à la défaite électorale. On s'attend donc que les propos de M. Landry le portent à un perte de la direction du parti. Ce qui me fait penser que ce programme soit une tentative de la part de M. Landry de terminer sa carrière en prétendant que sa chute a été causée par son idéalisme trop courageux, plutôt que par son incompétence. Parizeau a fait quelque chose de semblable à la fin de son mandat.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gabriel RACLE - Inscrit
    18 octobre 2004 09 h 56
    Fuite en avant
    C'est avec intérêt que l'observateur extérieur de la politique générale et de celle du Québec en particulier observe les mouvements au sein du Parti québécois et l'agitation de Bernard Landry, à l'aide des outils de la psychopolitique et de la neuropolitique. La psychopolitique apporte une analyse différente de celle faite classiquement par les politologues, qui s'attachent aux faits. La psychopolitique permet d'analyser les processus psychologiques ou psychiques mis en jeu dans une situation politique et qui se concrétisent finalement par les réactions des citoyens. Elle peut s'appliquer à des personnes, et se conjugue alors avec la neuropolitique, dont j'ai traité ailleurs, et surtout à des groupes ou des sociétés. On peut définir les groupes «comme des systèmes ouverts composés d'êtres humains dont la position est maintenue par des fonctions et des intérêts communs. Les groupes sont le lieu d'expression d'émotions individuelles, d'émotions partagées, de fantasmes et d'actions, et de comportements interactifs». (Guy Lesec, Qu'est-ce que la psychohistoire?). L'histoire montre que ce sont les groupes qui l'influencent, et que tous les groupes comportent un niveau émotionnel, souvent non apparent, qui en dirige les orientations. Une analyse psychopolitique appliquée à un groupe ou une société cherche à comprendre ce niveau de partage émotionnel, ses motivations, et à en tirer les conséquences. Elle s'efforce aussi de dégager les effets psychologiques, émotionnels éventuels d'un plan politique dans un groupe ou une société, qui en orienteront les réactions possibles.
    Sous cet angle, les réactions de Bernard Landry sont manifestement des réactions émotionnelles, teintées d'un vernis rationnel, bien superficiel, provoquées par les réactions d'un groupe, destinées à contrer celles d'un autre et à susciter une adhésion au chef. Il sent son leadership menacé de tous côtés et s'efforce de proposer un plan qui, dans son esprit, devrait rallier tous les suffrages. Les controverses que ledit plan suscite montrent bien que tout se passe dans une sphère émotionnelle, qui donne peu de crédibilité à la manoeuvre. Il est rare de voir se manifester autant d'émotions, tant dans le comportement physique de B. Landry, ton de voix, gestes, passion, qui montre clairement un manque d'assurance, que dans la précipitation de l'action. Où la fuite en avant de Bernard Landry le conduira-t-elle? Droit dans le mur ou sur le trône de premier président de l'État du Québec? Il y a de la concurrence, au sein de son parti et à l'extérieur. Tous ces remous font l'affaire tant des libéraux que de l'ADQ, en embuscade. La vie politique du Québec prend un tour intéressant pour l'observateur extérieur.
    Gabriel Racle
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fleurette Riverin - Abonnée
    18 octobre 2004 12 h 15
    PQ. Un conseil national à chaque semaine?
    D'un conseil national à l'autre, en passant par le Conseil de la souveraineté, la saison des idées, les trois mousquetaires, etc., on se rend compte que le PQ tente astucieusement de profiter de la plus grande couverture médiatique possible. Il doit s'ennuyer terriblement de ses années de pouvoir alors qu'il prenait d'assaut toutes les tribunes et que les ondes étaient inondées par les déclarations quasi quotidiennes du chef et de ses ministres, occupant ainsi avec le bloc québécois tout l'espace médiatique.

    Mais l'interventionnisme débridé de ce "modèle québécois" a maintenant fait la preuve de sa nécessité douteuse et a même laissé des séquelles douloureuses que l'on doit payer aujourd'hui et qui nous endetteront encore longtemps. Trop de visibilité peut lasser à la longue et le PQ devrait laver son linge sale en famille et cesser de vouloir nous enfermer de force dans la pensée magique d'une option qui a fait son temps et dont la plupart des québécois ne veulent pas.

    Quant à l'idée farfelue du PQ d'utiliser les fonds publics pour promouvoir son option, aucun parti politique au Québec ne pourrait revendiquer un tel droit sans provoquer un scandale. Je refuse que mes impôts servent à cela, que le PQ défende son option politique avec les fonds de son parti comme il se doit, et comme les autres partis politiques québécois sont tenus de le faire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marie-Louise Lacroix - Inscrite
    18 octobre 2004 12 h 50
    Un primaire bien secondaire ???
    Fiou... C'est ce qu'on appelle de la projection dans ce qu'elle a de plus élémentaire - primaire, même.

    M. Racle insiste beaucoup sur son statut d'«observateur extérieur» - "objectif" et "neutre"... - pour exprimer dans une émotion péniblement contournée (nervosité fort mal dissimulée face à l'éventualité d'un regain réel du projet d'Indépendance du Québec: et ce, par le bais d'un galimatias pompeux dont il est par ailleurs bien difficile d'extirper quelque chose d'intelligible) sa crainte que le Québec n'aille point dans le sens de... son Canada.

    D'ailleurs, il aime bien ici et là répandre ses obscurités au nom de ses lumières bien personnelles. Par exemple, et tout récemment: http://www.ledevoir.com/2004/09/23/commentaires/04

    Désolé, M. Racle, mais vos manières ressemblent fort à celles d'un hystérique qui critique la présumée hystérie de son vis-à-vis... parce que celui-ci ne partage pas son opinion. Ça ressemble beaucoup du reste aux répétitions continues de M. Farid Kodsi, diffamant l'«autre» en le traitant constamment de «fanatique» parce qu'il... ne carbure pas aux mêmes idées que les siennes.

    Cela dit, il est étonnant de constater combien les propos contigus de Paul Paradis trempent leur plume dans la même soupe. Plus étonnant encore de s'apercevoir que partout (ou presque) où M. Racle apparaît, M. Paradis arrive en trombe sur la même page. Au quart-de-tour! L'un «confirmant» l'autre. Comme les deux mains s'adonnant au même clavier d'ordinateur, tiens.

    Je parie d'ailleurs - car tout ceci est de même farine, bien qu'on essayât de changer un verbe ici, un substantif, là - que M. Michel F. Labrecque et Farid Kodsi iront de leur petit mot ("confirmatif") dans les toutes prochaines heures...

    De là à penser que le Canadian Unity Bureau a donné mandat à l'un de ses fonctionnaires de se démultiplier (manière Marie-France Legault) afin de miner sous de multiples «noms de clavier» la noblesse de la Libération du Québec, il n'y a vraiment plus qu'un pas...

    Le temps nous le dira. Suffit d'avoir l'oeil ouvert. Comme nous l'eûmes incidemment avec les «nombreuses» Marie-France...

    Messieurs Racle, Kodsi, Paradis... décidément vous faites de la psychologie de p'tits garçons de cour d'école. M. LaHire n'était donc pas dans les limbes à l'écriture du joli formulé que l'on peut lire dans un autre espace du Devoir.com: http://www.ledevoir.com/2004/09/23/commentaires/04
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Gilbert - Abonné
    18 octobre 2004 19 h 00
    Hypocrisie
    Je trouve le point 7 du programme de M. Landry très intéressant, à la lumière du fait que la vice-président du PQ, Marie Malavoy, a plusieurs fois voté frauduleusement lors d'élections alors qu'elle n'était pas encore citoyenne canadienne.

    Y aurait-il deux poids, deux mesures au PQ? On peut frauder du moment qu'on vote du bon bord?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jeannot Vachon - Inscrit
    18 octobre 2004 20 h 07
    L'art de se peinturer dans le coin
    L'impatience des « purs et durs » au PQ les amène toujours à s'entre-déchirer et à proposer à la population des échéanciers trop serrés ou des positions trop radicales qui ne favorisent pas la mobilisation générale.

    Je ne suis ni politicien ni politicologue mais je peux facilement voir qu'en politique, les meilleures occasions sont une question de «timing», de conjoncture dont on doit tirer parti. Or on ne peut pas prévoir une telle conjoncture longtemps d'avance, encore bien moins 6 ou 7 ans d'avance.

    Parizeau avait l'avantage de préparer des stratégies et des astuces et Lucien Bouchard, lui, désirait attendre le moment propice pour se lancer dans un référendum gagnant. Landry, poussé par les impatients, est en train de ruiner ces 2 stratégies gagnantes en dévoilant plusieurs années d'avance un échéancier qui ne donne aucune garantie de succès, tout en mettant toutes ses cartes sur la table.

    Vous me trouverez peut-être un peu machiavélique de parler d'un choix aussi important pour notre destinée en termes de stratégie, comme on a reproché les « astuces » de Parizeau, mais cela est la triste réalité de notre monde politique. Des décisions bonnes et importantes comme celle de devenir un pays sont retardées par des facteurs divers comme l'insécurité, les luttes de pouvoir, les conflits d'intérêt, la désinformation, la démagogie. Une lutte idéologique doit aussi se passer au niveau des stratégies politiques pour déboucher sur le succès.

    Peut-on se permettre de perdre un 3è référendum ? Non, du moins pas sans devenir une risée internationale. Le 3è référendum doit être gagnant ou ne jamais se faire, car le peuple n'y serait pas prêt. On ne crée pas un pays avec un peuple de flans mous qui s'y font embarquer par diverses manipulations. Lorsque le peuple sera prêt, il le sera peut-être seulement parce qu'il aura ras le bol des politiciens qui l'auront dirigé depuis plusieurs années mais au moins il sera partie prenante de la décision, et, à ce moment, la victoire sera plus convaincante que 50% plus 1.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • renée legault - Inscrit
    19 octobre 2004 09 h 49
    Les triple verres de Mme Marie-Louise
    Quelle surprise ce serait de constater que vous faîtes une grossière erreur en associant plusieurs personnes à une ou l'autre de celles qui ne pensent pas comme vous. Le primaire entremêlé au secondaire. Du vrai spaghetti! Manque de cuisson, lire sans réflexion. Sauce sans saveur, lire sans analyse. Ingrédients sans recherche, lire sans approfondissement. Assaisonnement très pauvre, lire intuition. De là toutes les erreurs commises par vous et les autres en recherche d'auteur de la recette que vous trahissez.
    Mais la certitude d'être le grand chef, avec plusieurs chapeaux ne vous donne pas pour autant la possibilité de les coiffer tous. Mais voulant vous excuser peut-être les triple verres de la couveraineté que vous chaussez causent-ils chez-vous une déformation soupçonneuse pour tout ce que vous ne connaissez pas bien.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
7 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Recherche complète sur le même sujet


Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012