Lettres: Les «mousquetaires» et l’exemple du Bloc
Siegfried L. Mathelet - Septembre 2004
7 avril 2010 09h39
Le rapport du PQ dit des «mousquetaires» a le mérite de faire écho à plusieurs préoccupations de la jeunesse québécoise, dont ses préoccupations sociales et environnementales dans un univers mondialisé. Bien que la jeunesse soit majoritairement favorable à la souveraineté, l’orientation des partis dans la résolution de problèmes sociaux, environnementaux et même mondiaux semble dorénavant plus importante que leur orientation souverainiste.
En la matière, le Bloc fait figure d’exemple dans le renouvellement de son discours. Entre ses congrès de 2000 et de 2003, il a tenu un colloque sur la mondialisation, sous la direction de Pierre Paquette, et son aile jeunesse en a tenu un sur le développement durable. Les réflexions qui s’en sont suivies ont suscité d’importants changements. En 2004, le Bloc a confirmé son appui parmi les travailleurs qui subissent les soubresauts de la mondialisation et Greenpeace a souligné ses efforts en matière d’environnement.
Partant de la démarche pédagogique traditionnelle centrée sur l’histoire et la langue, le Bloc a développé un discours qui tend à démontrer l’impasse du fédéralisme et l’actualité de la souveraineté à travers les problèmes de l’heure touchant à la démocratie, l’environnement, la mondialisation, la diversité culturelle, le développement régional et la démographie. Et ce, sans trahir ni abandonner les luttes traditionnelles pour la langue française, la reconnaissance de la nation québécoise et son indépendance.
Il va sans dire que les orientations d’un programme ne sont pas suffisantes. Les jeunes comme la population exigent des gestes cohérents. Ils s’attendent, je crois, au soutient des politiciens dans les causes qui les animent et au moment où ils en ont besoin. Qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition.
C’est en ce sens que le PQ doit développer dès maintenant les orientations qui lui permettront de prendre position sur les problèmes culturels, sociaux, environnementaux, qui se posent au niveau tant mondial que local et qui se poseront que la souveraineté du Québec advienne ou pas, et ce, tout en donnant un avant-goût de quelques solutions concrètes qu’un gouvernement péquiste appliquerait avant, pendant ou après un éventuel référendum.
Ce faisant, on serait peut-être surpris de voir combien la pleine possession de la souveraineté s’avère d’actualité pour résoudre les conséquences locales de décisions prises au niveau mondial.
En la matière, le Bloc fait figure d’exemple dans le renouvellement de son discours. Entre ses congrès de 2000 et de 2003, il a tenu un colloque sur la mondialisation, sous la direction de Pierre Paquette, et son aile jeunesse en a tenu un sur le développement durable. Les réflexions qui s’en sont suivies ont suscité d’importants changements. En 2004, le Bloc a confirmé son appui parmi les travailleurs qui subissent les soubresauts de la mondialisation et Greenpeace a souligné ses efforts en matière d’environnement.
Partant de la démarche pédagogique traditionnelle centrée sur l’histoire et la langue, le Bloc a développé un discours qui tend à démontrer l’impasse du fédéralisme et l’actualité de la souveraineté à travers les problèmes de l’heure touchant à la démocratie, l’environnement, la mondialisation, la diversité culturelle, le développement régional et la démographie. Et ce, sans trahir ni abandonner les luttes traditionnelles pour la langue française, la reconnaissance de la nation québécoise et son indépendance.
Il va sans dire que les orientations d’un programme ne sont pas suffisantes. Les jeunes comme la population exigent des gestes cohérents. Ils s’attendent, je crois, au soutient des politiciens dans les causes qui les animent et au moment où ils en ont besoin. Qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition.
C’est en ce sens que le PQ doit développer dès maintenant les orientations qui lui permettront de prendre position sur les problèmes culturels, sociaux, environnementaux, qui se posent au niveau tant mondial que local et qui se poseront que la souveraineté du Québec advienne ou pas, et ce, tout en donnant un avant-goût de quelques solutions concrètes qu’un gouvernement péquiste appliquerait avant, pendant ou après un éventuel référendum.
Ce faisant, on serait peut-être surpris de voir combien la pleine possession de la souveraineté s’avère d’actualité pour résoudre les conséquences locales de décisions prises au niveau mondial.
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