Lettres: La poubelle de l'Ontario?
Ghislain Laroche - Montréal, le 15 septembre 2004
21 septembre 2004
Je lis dans votre cahier Environnement du 15 septembre courant des choses stupéfiantes sur l'absence de politiques québécoises à l'égard de la pollution causée par l'automobile. On sait qu'au Québec le transport est responsable de 38 % de l'émission des gaz à effet de serre (GES). Or, lorsqu'un véhicule ne répond plus aux normes environnementales en Ontario, on l'expédie au Québec où on peut toujours l'utiliser! Quand je prends connaissance de telles énormités, j'ai honte d'être Québécois.
Daniel Breton de Coalition Québec Vert Kyoto nous rappelle que la «Belle province» ne possède aucun programme de covoiturage (pas étonnant que la voie réservée à celui-ci sur l'autoroute 15, par exemple, soit déserte), ni aucun incitatif à l'achat d'automobiles à faible consommation de carburant. En outre, le Québec ne s'est pas encore doté d'un programme d'inspection obligatoire des véhicules. Si un tel programme existait, combien de «minounes» néfastes pour la qualité de l'air seraient mises au rancart, chaque année?
La volonté politique pour freiner le réchauffement de la planète est balbutiante. Or, tous les experts s'accordent à dire que le temps presse et pire encore: devant les statistiques sur l'émission des GES, «tout va mal au nord du 49e parallèle».
Wake up, M. Mulcair. Au fait, y a-t-il encore un ministre de l'Environnement à Québec?
Daniel Breton de Coalition Québec Vert Kyoto nous rappelle que la «Belle province» ne possède aucun programme de covoiturage (pas étonnant que la voie réservée à celui-ci sur l'autoroute 15, par exemple, soit déserte), ni aucun incitatif à l'achat d'automobiles à faible consommation de carburant. En outre, le Québec ne s'est pas encore doté d'un programme d'inspection obligatoire des véhicules. Si un tel programme existait, combien de «minounes» néfastes pour la qualité de l'air seraient mises au rancart, chaque année?
La volonté politique pour freiner le réchauffement de la planète est balbutiante. Or, tous les experts s'accordent à dire que le temps presse et pire encore: devant les statistiques sur l'émission des GES, «tout va mal au nord du 49e parallèle».
Wake up, M. Mulcair. Au fait, y a-t-il encore un ministre de l'Environnement à Québec?
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