Où sont les Louis Laberge d'aujourd'hui?
Le mouvement syndical est en deuil. L'un de ses piliers au Québec s'est écroulé. Louis Laberge est mort. Les éloges fusent de partout. Jusqu'à ses plus virulents adversaires, lors de grandes luttes syndicales, fondent en larmes... ou presque.
Je n'ose pas évaluer le degré de sincérité de leur sortie publique. Ce qui importe, c'est la pertinence de leurs propos. Louis Laberge, cet homme tout d'une pièce, au franc-parler, souvent provocateur, était — il faut hélas maintenant en parler au passé — un très grand syndicaliste. Il a marqué le Québec moderne, plus particulièrement le monde, souvent complexe, des relations de travail.
Mais où sont les Louis Laberge d'aujourd'hui? La société québécoise a encore — peut-être plus que jamais — besoin de leaders syndicaux de la trempe d'un tel homme, et ce, n'en déplaise à certaines personnes, dont plusieurs du monde patronal, qui le louangent maintenant qu'il ne sera plus dans leur décor.
Aussi grand que fut l'homme, il faut nous rappeler qu'il a servi au sein de l'univers syndical, un univers dont les leaders se doivent de poursuivre la mission. Car si l'action syndicale s'affaiblit, les travailleurs salariés en feront les frais. Un syndicaliste est mort, mais le syndicalisme, lui, doit rester bien vivant.
Je n'ose pas évaluer le degré de sincérité de leur sortie publique. Ce qui importe, c'est la pertinence de leurs propos. Louis Laberge, cet homme tout d'une pièce, au franc-parler, souvent provocateur, était — il faut hélas maintenant en parler au passé — un très grand syndicaliste. Il a marqué le Québec moderne, plus particulièrement le monde, souvent complexe, des relations de travail.
Mais où sont les Louis Laberge d'aujourd'hui? La société québécoise a encore — peut-être plus que jamais — besoin de leaders syndicaux de la trempe d'un tel homme, et ce, n'en déplaise à certaines personnes, dont plusieurs du monde patronal, qui le louangent maintenant qu'il ne sera plus dans leur décor.
Aussi grand que fut l'homme, il faut nous rappeler qu'il a servi au sein de l'univers syndical, un univers dont les leaders se doivent de poursuivre la mission. Car si l'action syndicale s'affaiblit, les travailleurs salariés en feront les frais. Un syndicaliste est mort, mais le syndicalisme, lui, doit rester bien vivant.
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