Lettres : Bravo aux défusionnistes
André Bordeleau - Pointe-Claire
2 juillet 2004
Les défusions n'ont rien à voir avec la «division linguistique» ni avec la «division économique». Rien à voir non plus avec le «pari de bâtir une grande ville».
Les fusions forcées étaient antidémocratiques, basées sur le mythe voulant que les villes de banlieue ne payaient pas leur écot, ce qui était archifaux, et que le «partage» pouvait se faire un genou dans le dos et un couteau sur la gorge. N'eût été le seuil injuste de 35 %, il y aurait 58 défusions au Québec et non 32. Bravo aux défusionnistes, ils ont lancé un avertissement clair et net aux partis politiques et à l'«élite intellectuelle»: vox populi, vox dei, la voix du peuple, la voix de Dieu.
Les fusions forcées étaient antidémocratiques, basées sur le mythe voulant que les villes de banlieue ne payaient pas leur écot, ce qui était archifaux, et que le «partage» pouvait se faire un genou dans le dos et un couteau sur la gorge. N'eût été le seuil injuste de 35 %, il y aurait 58 défusions au Québec et non 32. Bravo aux défusionnistes, ils ont lancé un avertissement clair et net aux partis politiques et à l'«élite intellectuelle»: vox populi, vox dei, la voix du peuple, la voix de Dieu.
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