Lettres: Quel avenir pour les Québécois?
Guy Demers - Le 9 juin 2004
15 juin 2004
La politique de la terre brûlée se manifeste au Québec dans la relation avec les autres autant que dans la relation avec soi-même.
Un constat non très agréable à faire. Cela nous est démontré encore aujourd'hui, 9 juin 2004, dans deux libres opinions exprimées dans Le Devoir: «Le persistant mirage bloquiste» et son effet paralysant sur le débat politique dénoncé par Marc Tremblay et «Le bon français doit être enseigné», auquel se refuse la société québécoise depuis 40 ans, dont parle Marko Hubert. Peu ont le courage comme eux d'exprimer des opinions à ce point non conformistes. Mais il faut le dire: les voies du refus et de la facilité n'indiquent aucun avenir. À tous points de vue. Pas étonnant (référence à une émission récente d'Enjeux, à Radio-Canada, sur l'immigration française) de voir tant de francophones venus avec intérêt et générosité s'établir au Québec ne plus désirer que de repartir, après un bout de temps vécu ici, surtout à cause des enfants. Cette société où on prône avec tant de suffisance le refus et le laisser aller culturel (linguistique et autre) n'est pas une société d'avenir pour les enfants.
Un constat non très agréable à faire. Cela nous est démontré encore aujourd'hui, 9 juin 2004, dans deux libres opinions exprimées dans Le Devoir: «Le persistant mirage bloquiste» et son effet paralysant sur le débat politique dénoncé par Marc Tremblay et «Le bon français doit être enseigné», auquel se refuse la société québécoise depuis 40 ans, dont parle Marko Hubert. Peu ont le courage comme eux d'exprimer des opinions à ce point non conformistes. Mais il faut le dire: les voies du refus et de la facilité n'indiquent aucun avenir. À tous points de vue. Pas étonnant (référence à une émission récente d'Enjeux, à Radio-Canada, sur l'immigration française) de voir tant de francophones venus avec intérêt et générosité s'établir au Québec ne plus désirer que de repartir, après un bout de temps vécu ici, surtout à cause des enfants. Cette société où on prône avec tant de suffisance le refus et le laisser aller culturel (linguistique et autre) n'est pas une société d'avenir pour les enfants.
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