Festival de Cannes - Charge d'éléphant
Michael Moore refuse d'envisager que Fahrenheit 911 ne puisse sortir aux États-Unis avant les élections
Odile Tremblay
18 mai 2004
Photo : Agence Reuters
Le pamphlétaire Michael Moore, l’air cool, à Cannes hier.
Cannes — Malgré tous ses crimes de lèse-majesté envers George W. Bush, qu'il traîne sans relâche dans la boue, Michael Moore affirme ne pas craindre pour sa vie. À Cannes, des gardes du corps l'escortent tout de même au Palais, afin de le protéger de ses fans, des illuminés ou des agents de la CIA, on ne sait pas trop.
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