L'école malade de sens
Gil Courtemanche
8 mai 2004
Dans Le Devoir de jeudi, le sous-ministre de l'Éducation nous apprenait que les élèves s'ennuient au secondaire et que cela est particulièrement évident à partir du secondaire 3. Je ne veux pas discuter ici des mérites des réformes proposées; je suis loin d'être un spécialiste de la pédagogie. D'ailleurs, ma nostalgie du cours classique, qui était plus un apprentissage de l'humanité qu'un processus d'acquisition de compétences, me disqualifie probablement aux yeux des spécialistes. De plus, ma connaissance de l'école actuelle est relativement limitée.
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