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    Déraillement de train: quatre wagons sur les berges de la rivière des Mille-Îles

    13 octobre 2017 22h14 |Alexandre Shields | Actualités en société
    Sept wagons d’un convoi de 99 wagons tirés par trois locomotives ont déraillé jeudi soir, au moment de franchir un pont qui relie Laval et Terrebonne.
    Photo: Ryan Remiorz La Presse canadienne Sept wagons d’un convoi de 99 wagons tirés par trois locomotives ont déraillé jeudi soir, au moment de franchir un pont qui relie Laval et Terrebonne.

    Plus de peur que de mal à Laval. Malgré le déraillement d’un convoi ferroviaire sur un pont qui enjambe la rivière des Mille-Îles, l’incident n’a fait aucun blessé et n’aurait pas provoqué de pollution du cours d’eau. Mais les convois qui circulent sur ce tronçon peuvent transporter des matières dangereuses.

     

    Pour une raison toujours inconnue, sept wagons d’un convoi de 99 wagons tirés par trois locomotives ont déraillé jeudi soir, au moment de franchir un pont qui relie Laval et Terrebonne.

     

    Quatre des sept wagons se sont retrouvés sur les berges de la rivière des Mille-Îles. «Les wagons ne contenaient aucune matière dangereuse», a indiqué vendredi l’entreprise Chemins de fer Québec-Gatineau, qui exploite cette voie ferrée.

     

    Environnement

     

    Les wagons qui ont déraillé transportent habituellement de la poudre de ciment. Ils étaient cependant vides au moment de l’incident. Le convoi comptait aussi deux wagons contenant du propane, mais ceux-ci n’ont pas déraillé.

     

    Ces informations ont aussi été confirmées par Urgences-Environnement, qui a dépêché du personnel sur les lieux du déraillement. «On ne craint pas pour l’environnement ni pour l’eau potable», a souligné la porte-parole du ministère de l’Environnement, Sophie Gauthier.

     

    L’entreprise a par ailleurs confirmé au Devoir que son réseau, racheté au Canadien Pacifique en 1997, sert aussi à transporter des matières dangereuses. «Notre permis d’opération prévoit que l’on peut transporter des matières dangereuses. Comme prévu par la réglementation applicable, les autorités compétentes et les villes en sont informées, le cas échéant. Pour des raisons de sécurité publique, cette information est confidentielle et nous ne divulguons pas le contenu de nos wagons.»

     

    Enquête

     

    «L’incident n’a fait aucun blessé et aucune évacuation n’a été nécessaire», a-t-on également précisé du côté de l’entreprise, mais aussi des services d’urgence de la Ville de Laval. Une enquête est en cours afin de déterminer les causes de l’incident, mais celui-ci serait d’origine accidentelle.

     

    «Le plan d’urgence a bien fonctionné. Il n’y a aucun blessé et très peu d’impact environnemental. Nos équipes d’urgence ont mené rapidement une opération efficace, en collaboration étroite avec les équipes de Terrebonne, que l’on remercie», a déclaré le maire de Laval, Marc Demers, sur les lieux du déraillement.

     

    L’incident s’est produit sur le pont ferroviaire situé à l’est du pont Sophie-Masson. Des opérations pour remettre les wagons sur les rails sont en cours. «Les wagons qui ont déraillé devraient être retirés dans les 36 prochaines heures. La voie ferrée demeurera fermée à la circulation ferroviaire pour un minimum de 48 heures, période qui sera prolongée ou réduite au besoin», a indiqué l’exploitant du chemin de fer.

     

    «La réparation du pont [ferroviaire], endommagé lors de l’incident, pourrait prendre plusieurs jours», a précisé l’entreprise. Le train de marchandises de Chemins de fer Québec-Gatineau effectuait la liaison entre Boisbriand et Trois-Rivières.













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