Lettres: Un homme estimable
Jean-Luc Gouin - Le 16 mars 2004
19 mars 2004
Bien que je sois devenu extrêmement critique vis-à-vis de la Société Radio-Canada depuis une bonne dizaine d'années et que j'aie publiquement exprimé mon défrisement à plus d'une reprise, je tiens à signaler, compte tenu des événements professionnels récents qui le concernent de près, ma réelle cordialité à l'égard de Gilles Gougeon.
J'estime que la direction de la SRC a (encore) erré en mettant son consciencieux journaliste dans une situation intenable, et ce, depuis les tout débuts de son «aventure» à titre de chef d'antenne au Téléjournal de fin de soirée.
Il est navrant de constater combien M. Gougeon a été la cible de commentaires désobligeants alors qu'il a dû, seul, se dépatouiller dans une atmosphère où l'incompétence et l'amateurisme de ses supérieurs le disputaient à l'insensibilité.
M. Gougeon, je crois que vous n'avez rien perdu de votre crédibilité en cette malheureuse affaire. Bien au contraire.
Votre professionnalisme reste intact, le respect du public québécois également.
J'estime que la direction de la SRC a (encore) erré en mettant son consciencieux journaliste dans une situation intenable, et ce, depuis les tout débuts de son «aventure» à titre de chef d'antenne au Téléjournal de fin de soirée.
Il est navrant de constater combien M. Gougeon a été la cible de commentaires désobligeants alors qu'il a dû, seul, se dépatouiller dans une atmosphère où l'incompétence et l'amateurisme de ses supérieurs le disputaient à l'insensibilité.
M. Gougeon, je crois que vous n'avez rien perdu de votre crédibilité en cette malheureuse affaire. Bien au contraire.
Votre professionnalisme reste intact, le respect du public québécois également.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

