Haïti - L’insurrection progresse, la négociation piétine
Les insurgés s’emparent de Cap-Haïtien et espèrent contrôler le pays «dans moins de 15 jours»
23 février 2004
Photo : Agence Reuters
La prise de Cap-Haïtien, deuxième ville du pays, par les rebelles a fait trois morts dont au moins deux parmi les partisans du président haïtien. Le commissariat et la prison, dont ont été libérés les prisonniers, ont été pillés puis incendié
Cap-Haïtien — Les troubles persistent à Haïti, dont la deuxième ville, Cap-Haïtien, est tombée hier aux mains des insurgés. Au lendemain de l’acceptation par le président Jean-Bertrand Aristide d’un plan de paix présenté par la communauté internationale, les rebelles se sont emparés dans la journée de ce dernier grand bastion gouvernemental du nord d’Haïti.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

