Perspectives - Un mandat douteux
La Régie risque de se retrouver en contradiction avec ses propres décisions
Louis-Gilles Francoeur
7 février 2004
Le renvoi du projet du Suroît devant la Régie de l'énergie devrait convaincre le gouvernement Charest de la nécessité d'abolir les dispositions de la loi 116, véritable cause de la crise sociale et environnementale suscitée par ce projet. La loi 50 qui a créé la Régie devait permettre de contrôler les appétits du monopole hydro-québécois, de justifier et de hiérarchiser les projets énergétiques en fonction non plus de leurs simples coûts économiques mais aussi de leurs coûts sociaux et environnementaux, ce qu'on appelle la planification intégrée des ressources (PIR).
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

