Le PQ, un dinosaure au Québec
Michelle Loslier - Sherbrooke, juillet 2002
3 juillet 2002
Depuis qu'une part des Québécois (des médias surtout, Le Devoir y compris) expriment un engouement pour l'ADQ, on ne cause que de «changement», de «renouveau», et donc de partis politiques «vieillis», de politiques arriérées.
Le PLQ et le PQ d'abord, mais rapidement uniquement le PQ (puisque les Boisclair, Facal puis Santerre — des péquistes!, — y ont mis du leur) est devenu en quelques semaines un parti dépassé, archaïque, caduc; pris de paralysie, de rigidité cadavérique. Ce même PQ élu il y a quelque 43 mois. Le PQ? Un dinosaure, un fossile. Les mesures sociales québécoises? Du misérabilisme, un modèle sclérosé. Le Québec? Une république de bananes, un régime socialisto-bananier. Landry? Un autocrate.
Eh bien. On ne peut pas dire qu'il n'y a pas de discussions politiques au Québec. En moins d'un mois, le parti au pouvoir devient un vestige. C'est dire comme, avec des mots, on déplace des montagnes.
Le PLQ et le PQ d'abord, mais rapidement uniquement le PQ (puisque les Boisclair, Facal puis Santerre — des péquistes!, — y ont mis du leur) est devenu en quelques semaines un parti dépassé, archaïque, caduc; pris de paralysie, de rigidité cadavérique. Ce même PQ élu il y a quelque 43 mois. Le PQ? Un dinosaure, un fossile. Les mesures sociales québécoises? Du misérabilisme, un modèle sclérosé. Le Québec? Une république de bananes, un régime socialisto-bananier. Landry? Un autocrate.
Eh bien. On ne peut pas dire qu'il n'y a pas de discussions politiques au Québec. En moins d'un mois, le parti au pouvoir devient un vestige. C'est dire comme, avec des mots, on déplace des montagnes.
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