Lèpre: des gènes sont mis en cause
Des chercheurs québécois prennent part à une percée ouvrant la voie au traitement de diverses maladies infectieuses
Pauline Gravel
27 janvier 2004
Malgré l’existence d’antibiotiques efficaces, la lèpre n’est toujours pas éradiquée de la surface de la terre, comme on le soulignait le 25 janvier dernier, Journée mondiale de la lèpre. — Bagus Indahono EPA
Malgré l'existence d'antibiotiques très efficaces et de programmes de contrôle bien établis dans les pays touchés par la lèpre, cette maladie séculaire et crainte de tous continue à faire des ravages dans de nombreux pays du monde. Une équipe internationale comprenant des chercheurs de l'université McGill a découvert deux gènes qui quintuplent le risque de développer la lèpre et qui, de ce fait, expliqueraient sa persistance malgré tous les moyens déployés pour l'éradiquer. De plus, la fonction de ces gènes est si fondamentale dans la vie des cellules qu'ils pourraient bien jouer un rôle déterminant dans plusieurs autres maladies infectieuses particulièrement dévastatrices.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

