dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Libre opinion: Pourquoi j'appuie Stephen Harper

Michael M. Fortier - Directeur général de Credit Suisse First Boston à Montréal et ex-candidat à la course à la direction du Parti progressiste-conservateur en 1998  21 janvier 2004 
Si l'emplacement est essentiel dans le secteur immobilier, l'exécution l'est tout autant dans le cas de la fusion de deux sociétés. Les gens d'affaires aguerris confirmeraient que la fusion de deux entreprises requiert des compétences particulières: l'intégration organisationnelle, le choix de hauts dirigeants et, bien entendu, le contrôle des guerres tribales au sein de la nouvelle société, tout en cherchant à accroître les parts de marché, représentent un défi énorme.

Bien que la fusion du Parti progressiste-conservateur et de l'Alliance canadienne ne corresponde pas vraiment à la définition traditionnelle d'une fusion commerciale, les compétences que devra avoir le nouveau chef du Parti conservateur diffèrent de peu. L'élément le plus facile de la fusion est maintenant complété. Le résultat du vote n'a jamais vraiment inquiété, malgré les menaces de litige et de départ.

Toutefois, ce qui attend le nouveau parti intimiderait le plus ambitieux des politiciens. Tout en faisant campagne pour la direction d'un parti n'ayant ni constitution ni programme politique, le prochain chef doit tenir compte du fait que des élections fédérales risquent d'être déclenchées peu de temps après la fin de la course au leadership. Le nouveau chef devra être déterminé, intelligent et respecté au sein du Parti conservateur.

Stephen Harper a les qualités nécessaires pour diriger le parti pendant cette période importante, et c'est la raison pour laquelle j'ai choisi de soutenir sa candidature à la chefferie du Parti conservateur et de coprésider sa campagne.

Bien que la fusion ait obtenu le soutien d'une très grande majorité des membres des deux partis, il faut reconnaître que le résultat aurait été bien différent il y a quelques années à peine. Les deux partis avaient besoin de temps pour tirer la conclusion indéniable qu'ils devaient s'unir. Lorsque je faisais campagne pour le leadership du Parti progressiste-conservateur, en 1998, j'ai proposé un rapprochement avec ce qui était le Parti réformiste. À l'époque, certains éléments du parti avaient jugé l'idée malheureuse, sinon révoltante.

Certains progressistes-conservateurs étaient convaincus que nous formerions bientôt le gouvernement alors que d'autres, quoique moins nombreux, étaient dans le camp du «ne jamais oublier, ne jamais pardonner». En ce qui concerne l'Alliance, plusieurs de ses partisans ne souhaitaient pas conclure une entente avec les conservateurs, ravis qu'ils étaient de les voir se démener pour une poignée de sièges aux Communes au nom d'un parti au bord de la déconfiture financière.

Cependant, les résultats électoraux décevants de 2000 ont provoqué d'importantes réflexions. Aucun des deux partis ne pouvait sérieusement prétendre être en mesure de former le prochain gouvernement. Le leadership courageux de M. Harper et de Peter MacKay ces derniers mois modifie clairement la donne.

Savoir diriger un parti politique

J'ai lu et entendu à de nombreuses reprises que ni le chef actuel de l'Alliance ni celui du PC ne devrait être le nouveau chef du Parti conservateur. Je trouve surprenant que l'on suggère que les membres des deux partis aient massivement voté pour la fusion dans l'espoir d'être dirigés par une personne totalement éloignée du processus de fusion. Les conservateurs savent très bien qu'ils ne peuvent pas se permettre de disqualifier ceux qui ont fait leurs preuves et ont les compétences requises.

Dans le cas de M. Harper, les observateurs avertis de la scène politique fédérale reconnaissent qu'il a fait un excellent travail depuis son élection à la tête de l'Alliance, en 2001. Il a hérité d'un parti confus dont l'image était ternie. Certains de ses députés cherchaient activement à se rapprocher des progressistes-conservateurs. M. Harper a rapidement mis un terme aux dissensions et aux problèmes qui minaient le parti. Depuis, le caucus de M. Harper a affiché une performance supérieure à celle de tous les autres à la Chambre des communes.

Le Parti conservateur a besoin d'un chef qui sache diriger une organisation politique, qui soit reconnu et respecté à la Chambre des communes et qui puisse rassembler les différents éléments du nouveau parti et les rallier vers des convictions et des priorités politiques communes. Stephen Harper est le seul candidat qui possède ces compétences essentielles, et le Parti conservateur ne saurait avoir de meilleur chef au cours de la prochaine campagne électorale.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Recherche complète sur le même sujet


Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012