samedi 21 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'entrevue - La paternité menacée

Antoine Robitaille   19 janvier 2004 
La sociologue Marie-Blanche Tahon
Photo : Jacques Grenier
La sociologue Marie-Blanche Tahon
Sans crier gare, «on a bouleversé les règles de la filiation» au Québec avec la loi 84 sur l'union civile, estime la sociologue Marie-Blanche Tahon. Une révolution qui sape selon elle la notion de paternité, qui battait déjà de l'aile. Autre preuve du malaise du Québec à l'égard de ses hommes? Entretien avec une héritière de Simone de Beauvoir qui ne craint pas le «féministement incorrect».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Bibiane Beauregard
    Abonnée
    vendredi 30 janvier 2004 14h36
    Humaniser les technique de reproduction
    « Je viens de prendre connaissance de l' article publié dans le Devoir de 19 janvier dont le titre est: La paternité menacée.

    Monsieur Antoine Robitaille nous fait part d' une nouvelle réalité aux conséquences désastreuses constatée par la sociologue Marie-Blanche Tahon: on a bouleversé les règles de la filiation au Québec...

    La revue Châtelaine nous avait déjà sensibilisés(es) au danger du recours inconditionnel aux nouvelles techniques de reproduction sous la plume de madame Louise Vandelac: ( "La science remplacera-t-elle les femmes?, janvier 1999)

    En effet tout évolue très vite en matière scientifique. Notre conscience éthique saura-t-elle s' aiguiser au progrès continue en ce domaine?

    Le pouvoir d' engendrer la vie, jusque-là réservé aux femmes, serait-il en train de leur échapper? Les femmes voudront-elles être réduites à un corps "femelle", dépositaire d' un enfant programmé au moment opportun?

    L' homme dans tout cela? Y aura-t-il place à l' expression de son désir _tout aussi légitime-d' enfant et de filiation?

    Il faudra absolument insuffler un nouvel humanisme aux procréations médicalement assistées si l' on veut sauvegarder une part de mystère et de liberté à la vie qui naît et qui grandit.

    Bibiane Beauregard (enseignante à la C.S. Marie-Victorin 1985-2003) »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
1 réactions
0 votes
 
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009