La brebis égarée
Joseph Facal a osé. Il a fait l'impensable. Il est allé sur la place publique et a dévoilé ses opinions! Heureusement, le chef Landry s'est hâté de ramener la brebis égarée. Vive la démocratie!
Charles Messier - Étudiant en journalisme
27 juin 2002
Introduction
La vieille, c'était à son collègue, le mouton noir mieux connu sous le nom d'André Boisclair, de sortir du droit chemin. Malgré tout, «Facal», comme l'appelle grossièrement le premier ministre, a cru qu'exprimer son opinion faisait partie de son mandat de ministre et, simplement, de citoyen.
Pourquoi toute cette controverse? Le droit d'expression est pourtant l'un des droits les plus fondamentaux de notre démocratie! La responsable, c'est la ligne de parti. Les politiques doivent constamment rester en équilibre sur un fil. Dès qu'ils font un faux pas, ils risquent de laisser aller leur vraie nature et ainsi de montrer à tous qu'ils ne pensent pas tout à fait comme les gens qu'ils représentent. Et c'est parfaitement normal! C'est pourquoi on doit évidemment les laisser tous s'exprimer. Qu'ils soient ministre, député ou citoyen.
Selon moi, Bernard Landry a eu tort de rabrouer son ministre. Joseph Facal, en faisant cette sortie publique, démontrait que le Parti québécois se remet en question, ce qui est essentiel en temps de crise. Cette opinion ne semble pas être partagée par le premier ministre. Il a plutôt démontré que le changement fait peur au Parti québécois.
Dommage pour Landry, mais la population en a marre. Ce n'est pas avec de tels comportements qu'il réussira à charmer de nouveau une population de plus en plus adéquiste.
La vieille, c'était à son collègue, le mouton noir mieux connu sous le nom d'André Boisclair, de sortir du droit chemin. Malgré tout, «Facal», comme l'appelle grossièrement le premier ministre, a cru qu'exprimer son opinion faisait partie de son mandat de ministre et, simplement, de citoyen.
Pourquoi toute cette controverse? Le droit d'expression est pourtant l'un des droits les plus fondamentaux de notre démocratie! La responsable, c'est la ligne de parti. Les politiques doivent constamment rester en équilibre sur un fil. Dès qu'ils font un faux pas, ils risquent de laisser aller leur vraie nature et ainsi de montrer à tous qu'ils ne pensent pas tout à fait comme les gens qu'ils représentent. Et c'est parfaitement normal! C'est pourquoi on doit évidemment les laisser tous s'exprimer. Qu'ils soient ministre, député ou citoyen.
Selon moi, Bernard Landry a eu tort de rabrouer son ministre. Joseph Facal, en faisant cette sortie publique, démontrait que le Parti québécois se remet en question, ce qui est essentiel en temps de crise. Cette opinion ne semble pas être partagée par le premier ministre. Il a plutôt démontré que le changement fait peur au Parti québécois.
Dommage pour Landry, mais la population en a marre. Ce n'est pas avec de tels comportements qu'il réussira à charmer de nouveau une population de plus en plus adéquiste.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

