Perreault le mal-aimé
15 décembre 2003
Tampa — Yanic Perreault ne bronche pas quand on lui souligne qu'il faut bien se rendre à l'évidence qu'il n'est pas un préféré de son entraîneur Claude Julien. Et son sourire montre qu'il a effectivement fait cette constatation.
Perreault a été laissé dans les gradins à quatre reprises depuis l'arrivée de Julien à Montréal il y aura un an le 17 janvier, dont trois fois cette saison. Et depuis quelques matchs, il a été relégué au quatrième trio et son temps de glace a diminué.
«C'est pour ça que j'essaie de tirer profit le plus possible de mon utilisation sur le jeu de puissance et aussi de ma spécialité des mises au jeu. Mais c'est sûr que je ne suis pas habitué à ça.»
Julien a déjà dit qu'il voyait mal Perreault ailleurs que dans un des deux trios offensifs de sorte qu'il aurait peut-être encore été laissé de côté lors du dernier voyage si Joé Juneau puis Steve Bégin, des centres comme lui, n'avaient pas été indisponibles.
Perreault a disputé un bon match à Tampa et son brio a amené Julien à l'utiliser un peu plus souvent, soit pendant près de 14 minutes.
Il a marqué le premier but du Canadien, en avantage numérique, et le dernier dans un filet désert.
Malgré tout ce que Julien peut lui reprocher et une utilisation plus restreinte, Perreault se retrouve toujours parmi les meilleurs compteurs du Canadien, comme c'est le cas depuis son arrivée à Montréal en 2001-02. Il occupe le deuxième rang à égalité avec Michael Ryder et Sheldon Souray, avec un total de 16 points, trois de moins que Mike Ribeiro.
C'est aussi lui qui a le plus de buts (5) et le plus de points (9) en avantage numérique, suivi de Souray (7). Ribeiro est l'attaquant qui le suit, loin derrière, avec cinq points. Et à chacun de ses deux derniers matchs, il a remporté 13 de ses 16 mises en jeu.
Quoique disent ses détracteurs, il doit certainement faire quelque chose de bien.
Perreault a été laissé dans les gradins à quatre reprises depuis l'arrivée de Julien à Montréal il y aura un an le 17 janvier, dont trois fois cette saison. Et depuis quelques matchs, il a été relégué au quatrième trio et son temps de glace a diminué.
«C'est pour ça que j'essaie de tirer profit le plus possible de mon utilisation sur le jeu de puissance et aussi de ma spécialité des mises au jeu. Mais c'est sûr que je ne suis pas habitué à ça.»
Julien a déjà dit qu'il voyait mal Perreault ailleurs que dans un des deux trios offensifs de sorte qu'il aurait peut-être encore été laissé de côté lors du dernier voyage si Joé Juneau puis Steve Bégin, des centres comme lui, n'avaient pas été indisponibles.
Perreault a disputé un bon match à Tampa et son brio a amené Julien à l'utiliser un peu plus souvent, soit pendant près de 14 minutes.
Il a marqué le premier but du Canadien, en avantage numérique, et le dernier dans un filet désert.
Malgré tout ce que Julien peut lui reprocher et une utilisation plus restreinte, Perreault se retrouve toujours parmi les meilleurs compteurs du Canadien, comme c'est le cas depuis son arrivée à Montréal en 2001-02. Il occupe le deuxième rang à égalité avec Michael Ryder et Sheldon Souray, avec un total de 16 points, trois de moins que Mike Ribeiro.
C'est aussi lui qui a le plus de buts (5) et le plus de points (9) en avantage numérique, suivi de Souray (7). Ribeiro est l'attaquant qui le suit, loin derrière, avec cinq points. Et à chacun de ses deux derniers matchs, il a remporté 13 de ses 16 mises en jeu.
Quoique disent ses détracteurs, il doit certainement faire quelque chose de bien.
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