Charest reste ferme
Québec - Il faudra plus qu'une journée de perturbation organisée par les grandes centrales syndicales pour que le premier ministre Jean Charest modifie quoi que ce soit à son menu législatif. Le chef libéral estime que les manifestations d'hier représentent uniquement le mécontentement des syndicats, qu'il accuse, au moment même où il se dit ouvert au dialogue, de tenir des propos excessifs.
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