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Paradis rentre au bercail

Robert Dutrisac   26 novembre 2003 
Québec — À la surprise générale, à commencer par celle du premier ministre Jean Charest, Pierre Paradis est revenu au bercail après six mois d'absence en confirmant qu'il demeurait député libéral de la circonscription de Brome-Missisquoi.
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  • FARID KODSI
    Inscrit
    mercredi 26 novembre 2003 10h05
    Pourquoi ne pas punir un député absent?
    « Le député Paradis a boudé l'Assemblée nationale en empochant son salaire de plus de 100 000 $ pendant une période de sept mois alors que ses collègues étaient tenus de s'y présenter pour remplir leurs tâches de député.

    Un simple employé aurait été congédié dès le deuxième ou troisième jour d'absence non motivée et pourquoi pas un député récalcitrant qui visait le poste de ministre et rien de moins. Il a boudé parce qu'il voulait décider de sa propre promotion et de sa propre désignation.

    Quel serait, d'après vous, le sort d'un simple fonctionnaire de l'État qui agirait de la sorte. La réponse est fort simple : le congédiement pur et simple. Le député Paradis n'a même pas daigné s'excuser auprès de ses commettants et de la population québécoise de cette absence prolongée sans raison valable.

    L'Assemblée nationale devrait établir des mesures disciplinaires pour éviter ce genre de comportement et afin de donner l'exemple à tous les travailleurs québécois que même les députés ont des comptes à rendre et qu'ils ne peuvent se permettre de tels congés aux frais de l'État. »

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