Lettres: Du changement ?
Jean-Roch Villemaire - Gatineau, 14 novembre 2003
19 novembre 2003
Le nouveau chef du Parti libéral du Canada, Paul Martin, se présente comme l'homme du changement. Pourtant, il a été un pilier du gouvernement de Jean Chrétien.
Paul Martin n'est pas le politicien conciliant que l'on croit. Il n'est pas un ami du Québec. Il est plutôt un homme politique qui adhère pleinement aux visées centralisatrices de la philosophie unitaire canadienne.
Le nouveau chef libéral fédéral ne reconnaît pas le déséquilibre fiscal, il en est même l'architecte. C'est Paul Martin, comme ministre des Finances, qui a coupé dans les transferts au Québec pour la santé et l'éducation.
Je croyais que ce n'était pas à Ottawa que les énergies en faveur de la souveraineté devaient se déployer mais uniquement au Québec. J'avais tort. Au contraire, la double présence de fédéralistes à Québec et à Ottawa requiert une forte présence souverainiste au Parlement canadien. [...]
Paul Martin n'est pas le politicien conciliant que l'on croit. Il n'est pas un ami du Québec. Il est plutôt un homme politique qui adhère pleinement aux visées centralisatrices de la philosophie unitaire canadienne.
Le nouveau chef libéral fédéral ne reconnaît pas le déséquilibre fiscal, il en est même l'architecte. C'est Paul Martin, comme ministre des Finances, qui a coupé dans les transferts au Québec pour la santé et l'éducation.
Je croyais que ce n'était pas à Ottawa que les énergies en faveur de la souveraineté devaient se déployer mais uniquement au Québec. J'avais tort. Au contraire, la double présence de fédéralistes à Québec et à Ottawa requiert une forte présence souverainiste au Parlement canadien. [...]
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