Faire une omelette sans casser des oeufs
Les temps changent. Et les habitudes alimentaires suivent la cadence. En témoignent les produits choisis par les Québécois lors de leurs visites dans une épicerie près de chez eux, en 2002. Des choix guidés par un souci très contemporain de bien s'alimenter qui, jumelé à un manque de temps criant, donne une fois de plus un portrait pour le moins paradoxal des comportements culinaires du moment, révèle le document Dépenses alimentaires des Québécois, édition 2002, une analyse que le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) vient de publier.
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