Lettres: André Arthur, Roger Ferland, et la prostitution juvénile
A. Marceau - Québec, 28 septembre 2003
6 octobre 2003
La bouillabaisse de rumeurs qui couvre la ville et le Québec dernièrement, sur la prostitution juvénile, me paraît n'être que le fruit de l'émission matinale d'Arthur (CJMS.ca) dont l'énorme talent imaginatif et littéraire, livre quotidiennement, avec tambours et trompettes, et souvent méchanceté, toutes sortes de fabulations structurées à partir de simple ouï-dire.
Les soupçons qu'il se permet de lancer sur les ondes, constituent trop souvent ce qu'il peut y avoir de moins probant en matière de vraie preuve; et c'est pour cela que les cours de justice les ont toujours refusés.
Pour jauger le poids d'une preuve, les étudiants en droit apprennent dès leur 1re année, que «500 livres de soupçons, ne valent même pas une seule once de preuve sérieuse».
De plus, quand il y a de la vengeance ou méchanceté dans le jugement, il ne peut pas y avoir de vraie justice.
Aussi le seul fait pour un détective comme Roger Ferland, d'écouter la prose d'Arthur, peut très bien l'avoir incité à accorder une trop grande importance aux fabulations, pour finalement se croire lui aussi, imbu d'un rôle de justicier; rôle que la justice organisée refuserait de jouer, comme veut le prétendre et le faire croire Arthur.
Je rêve du jour où Monsieur Arthur décidera de mettre ses talents au service d'une information exempte de vengeance et de méchanceté.
Tout un rêve!!
Il semble bien que notre régie fédérale des ondes (CRTC) aurait là un sérieux boulot à entreprendre, et que les tribunaux ne pourront jamais réussir sans l'aide du CRTC. En attendant dame rumeur fait des dégâts.
Les soupçons qu'il se permet de lancer sur les ondes, constituent trop souvent ce qu'il peut y avoir de moins probant en matière de vraie preuve; et c'est pour cela que les cours de justice les ont toujours refusés.
Pour jauger le poids d'une preuve, les étudiants en droit apprennent dès leur 1re année, que «500 livres de soupçons, ne valent même pas une seule once de preuve sérieuse».
De plus, quand il y a de la vengeance ou méchanceté dans le jugement, il ne peut pas y avoir de vraie justice.
Aussi le seul fait pour un détective comme Roger Ferland, d'écouter la prose d'Arthur, peut très bien l'avoir incité à accorder une trop grande importance aux fabulations, pour finalement se croire lui aussi, imbu d'un rôle de justicier; rôle que la justice organisée refuserait de jouer, comme veut le prétendre et le faire croire Arthur.
Je rêve du jour où Monsieur Arthur décidera de mettre ses talents au service d'une information exempte de vengeance et de méchanceté.
Tout un rêve!!
Il semble bien que notre régie fédérale des ondes (CRTC) aurait là un sérieux boulot à entreprendre, et que les tribunaux ne pourront jamais réussir sans l'aide du CRTC. En attendant dame rumeur fait des dégâts.
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