Lettres: Bien dit M. Courtemanche
Darquis Gagné - Gatineau, 28 septembre 2003
30 septembre 2003
Quel plaisir de lire votre billet dans Le Devoir de samedi dernier sur la piètre qualité de l'information présentée au Téléjournal de Radio-Canada.
Je suis entièrement d'accord quand vous écrivez que le problème n'est pas la forme, mais bien le contenu. On aura beau changer de présentateur et de formule tous les deux ans, ce jeu de chaises et de décors ne réglera ni le contenu ni la manière de traiter l'information. Sans connaître comme vous les coulisses de Radio-Canada, il m'est difficile de jeter le blâme sur quelqu'un en particulier comme vous le faites. Par contre, comme téléspectateur qui regarde ailleurs, je constate que c'est une vision étroitement provinciale qui prévaut dans le traitement de l'information, dans le choix des nouvelles et des analystes. Nous avons d'ailleurs fait à la maison le même parcours que vous, il y a quelques années, quand nous avons commencé à écouter The Journal à CBC, lequel ouvre souvent sur l'actualité internationale en plus de nous présenter régulièrement des analyses en profondeur et de faire appel à des analystes d'horizons hautement plus variés que ceux de notre Téléjournal.
De plus en plus, notre Téléjournal nous apparaît tristement provincial et nous adoptons progressivement et à regret son pendant anglophone. Je comprends bien qu'il y ait un écart dans les moyens dont chaque chaîne dispose, mais je ne crois que cet écart soit une excuse qui empêche la créativité et la qualité.
Je suis entièrement d'accord quand vous écrivez que le problème n'est pas la forme, mais bien le contenu. On aura beau changer de présentateur et de formule tous les deux ans, ce jeu de chaises et de décors ne réglera ni le contenu ni la manière de traiter l'information. Sans connaître comme vous les coulisses de Radio-Canada, il m'est difficile de jeter le blâme sur quelqu'un en particulier comme vous le faites. Par contre, comme téléspectateur qui regarde ailleurs, je constate que c'est une vision étroitement provinciale qui prévaut dans le traitement de l'information, dans le choix des nouvelles et des analystes. Nous avons d'ailleurs fait à la maison le même parcours que vous, il y a quelques années, quand nous avons commencé à écouter The Journal à CBC, lequel ouvre souvent sur l'actualité internationale en plus de nous présenter régulièrement des analyses en profondeur et de faire appel à des analystes d'horizons hautement plus variés que ceux de notre Téléjournal.
De plus en plus, notre Téléjournal nous apparaît tristement provincial et nous adoptons progressivement et à regret son pendant anglophone. Je comprends bien qu'il y ait un écart dans les moyens dont chaque chaîne dispose, mais je ne crois que cet écart soit une excuse qui empêche la créativité et la qualité.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

