Lettres: Un persistant malaise
Martin Perizzolo - Le 23 septembre 2003
30 septembre 2003
M. Rocher, maintenant, c'est moi qui souffre de votre persistant malaise. Je comprends votre point de vue, mais je crois que c'est vous, au lieu de monsieur Labrecque, qui vous focalisez ailleurs.
Le sujet du film À hauteur d'homme n'est pas la campagne électorale dans son ensemble, mais plutôt, un homme en campagne électorale. Donc, voir les autres candidats ou même la population québécoise n'est pas nécessaire, voire même superflu. Une vision tronquée, probablement.
Heureusement, car je n'aurais pas eu la force de regarder les 144 heures que monsieur Labrecque a tournées. Un angle précis, je demande rien de moins, même si je ne suis pas toujours d'accord. C'est vrai que les mêmes journalistes reviennent sans cesse, mais n'est-ce pas comme ça qu'on fait un film? On choisit un sujet, des personnages et l'on crée une tension dramatique, une histoire.
Je lève mon chapeau à monsieur Labrecque, il a tout de même réussi à nous réunir, jeunes et moins jeunes, devant un sujet politique. Ça, c'est une nouvelle qui me donne espoir. Vous trouvez que le film cache beaucoup de choses, moi, j'ai l'impression qu'il en montre énormément.
Le sujet du film À hauteur d'homme n'est pas la campagne électorale dans son ensemble, mais plutôt, un homme en campagne électorale. Donc, voir les autres candidats ou même la population québécoise n'est pas nécessaire, voire même superflu. Une vision tronquée, probablement.
Heureusement, car je n'aurais pas eu la force de regarder les 144 heures que monsieur Labrecque a tournées. Un angle précis, je demande rien de moins, même si je ne suis pas toujours d'accord. C'est vrai que les mêmes journalistes reviennent sans cesse, mais n'est-ce pas comme ça qu'on fait un film? On choisit un sujet, des personnages et l'on crée une tension dramatique, une histoire.
Je lève mon chapeau à monsieur Labrecque, il a tout de même réussi à nous réunir, jeunes et moins jeunes, devant un sujet politique. Ça, c'est une nouvelle qui me donne espoir. Vous trouvez que le film cache beaucoup de choses, moi, j'ai l'impression qu'il en montre énormément.
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