Lettres: Mensonges
Bruno Marquis - Gatineau, 15 septembre 2003
17 septembre 2003
L'article intitulé «Charest lance les hostilités» paru dans l'édition du Devoir du lundi 15 septembre, où on pouvait lire que «Jean Charest a rappelé sa volonté d'abattre la barrière à la sous-traitance en modifiant l'article 45 du Code du travail» et où il «a affirmé que son gouvernement irait de l'avant dans ce dossier afin de "dynamiser l'économie"», me rend amer.
Comment une personne saine d'esprit et bien informée pourrait-elle avaler de telles couleuvres? Il y a longtemps, il faut l'avouer, que nous nous étions déshabitués à tant de mensonges de la part du parti au pouvoir à Québec.
Il est largement prouvé par une foule d'études et de données que la sous-traitance ne dynamise en rien l'économie et qu'elle fragilise et réduit la qualité des services offerts. Les entreprises privées sont peut-être de merveilleux bailleurs de fonds pour le Parti libéral du Québec, mais elles n'ont aucune forme de conscience sociale. Elles n'hésitent pas à faire travailler des hommes et des femmes dans les pires conditions qui soient, à polluer et à détruire. Elles ne visent en fait qu'à faire le plus d'argent possible, ici comme ailleurs, au détriment des hommes et des femmes, mais bien souvent aussi des enfants.
Comment une personne saine d'esprit et bien informée pourrait-elle avaler de telles couleuvres? Il y a longtemps, il faut l'avouer, que nous nous étions déshabitués à tant de mensonges de la part du parti au pouvoir à Québec.
Il est largement prouvé par une foule d'études et de données que la sous-traitance ne dynamise en rien l'économie et qu'elle fragilise et réduit la qualité des services offerts. Les entreprises privées sont peut-être de merveilleux bailleurs de fonds pour le Parti libéral du Québec, mais elles n'ont aucune forme de conscience sociale. Elles n'hésitent pas à faire travailler des hommes et des femmes dans les pires conditions qui soient, à polluer et à détruire. Elles ne visent en fait qu'à faire le plus d'argent possible, ici comme ailleurs, au détriment des hommes et des femmes, mais bien souvent aussi des enfants.
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